Après trois années dans le 7/9 de France Inter , et pour votre toute dernière semaine de « Encore un matin », vous allez revenir sur quelques moments forts qui ont marqué cette chronique avec quelques surprises en forme de cadeau et d’inédits… Mais pour commencer, en ce lundi matin, on ne perd pas les bonnes habitudes. Vous nous faites partager un dernier très gros coup de cœur pour l’été, London Grammar, dont le premier mini-album ne sortira que la semaine prochaine…

Extrait (1) de « Wasting my Young years »

Ça commence par une voix qui d’emblée vous crucifie. C’est celle bouleversante de Hannah Reid. Elle offre à elle seule une grande partie de la magie de la chanson. Mais très vite, le chant de la sirène est poursuivi pour être rattrapé par une rythmique et une guitare qui affolent irrésistiblement l’intention dramaturgique de la chanson. Cela s’appelle un tube et celui ci est loin loin d’être creux.

Extrait (2) de « Wasting my Young years »

Cette grammaire londonienne musicale a donc été bien pensée. Par un trio qui a voulu profiter de la jeunesse de son histoire pour ne capter que l’intensité dans ses morceaux. London Grammar, c’est bien une histoire du 21ème siècle. Tout a commencé sur les réseaux sociaux dans la ville universitaire de Nothingham. Le guitariste Dan Rothman repère sur facebook une photo de Hannah Reid avec une guitare. En même temps que d’être son ami, il lui demande si elle chante et écrit des textes. Ils se rencontrent ainsi, commencent à jouer ensemble plutôt que de rester amis virtuels. Ils s’unissent finalement à Dot Major, joueur de djembé (mais oui) rencontré par hasard dans une house party. C’est ainsi, en faisant de la musique, qu’ils vont apprendre à se connaître et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils trouvent vite l’alchimie.

Extrait de « Metal & dust »

Depuis leurs premières chansons ont affolé BBC Radio 1, avant de tourner en boucle en Australie. Il y a quelque chose de profondément anglais dans le son de London Grammar. Une sorte de lancinante mélancolie portée par les vibrations chics de l’électro après un rinçage imposé par l’exutoire social d’un intensif clubbing…

Extrait de « Hey now »

J’ai eu la chance d’écouter 4 autres nouveaux titres extraits de ce premier album à venir. C’est tout simplement magnifique. Mais comme il faudra être encore patient pour en profiter, je vous propose de vous laisser envoûter par la pratique intensive de cette grammaire universelle. Premier cadeau de cette dernière semaine.

Extrait (3) de « Wasting my Young years »

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