Nous poursuivons pour cette dernière semaine en votre compagnie la découverte d’inédits avec des artistes qui ont particulièrement marqué votre chronique. Souvenez-vous, c’était le 13 novembre 2010…

Extrait de « Riverside »

A 7H 24, entre l’économie, la politique et les fracas du monde, la musique tout à coup a pris toute la place. Et ce matin du 13 novembre j’ai senti de façon indicible que, de la cabine où s’affairent les techniciens qui réalisent le 7/9 jusqu’à vous Patrick, la puissance magnétique des chansons d’Agnès Obel était en train d’envahir le studio puis les ondes. Cela fait partie des moments magiques de la radio. A peine avais-je regagné mon bureau, qu’une pluie de courriels envahissait ma boîte mails. Des « mercis », des « encore », des « c’était beau », des « ma journée a bien commencé », des « je fonce chez le disquaire », des « je viens de faire mon 1er achat en ligne, je ne pouvais pas attendre… ». Le premier album de Agnès Obel a donc pris racine en France grâce à la matinale d’Inter . Juste retour des choses, alors que le disque n’est pas encore fabriqué, voici que PIAS, sa maison de disques nous offre de découvrir en exclusivité mondiale un extrait de son tout nouveau titre… ça commence par une intro qui confirme le climat de pop pastorale qui régnait déjà sur le premier album.

Extrait (1) de « The curse »

Ceci c’est pour la mise en bouche. Quelques informations sur le disque baptisé « Aventine ». Enregistré à Berlin entre janvier et mai dernier, Agnès Obel a encore une fois écrit, composé, joué et réalisé son disque. Choisissant une forme extrême de proximité dans l’enregistrement, les chansons semblent vous être presque murmurées à l’oreille. Le silence s’impose, avec le désir d’Agnès Obel toujours ardent de produire en grand avec peu d’instruments. Cette fois, vous êtes vraiment les premiers à découvrir « The Curse », la nouvelle chanson d’Agnès Obel.

Extrait (2) de « The curse »

Pour ce titre Agnès Obel a fait appel à Mika Posen de Timber Timbre qui joue du violon et de l’alto. Remarquable parti pris, la presque totalité des chansons se jouent sans batterie, seules les cordes frottés marquent le tempo.

Extrait (3) de « The curse »

Pour découvrir l’album il faudra attendre jusqu’au 30 septembre prochain. D’ici là vous aurez découvert en intégralité ce premier titre, dont je vous offre pour nourrir encore la frustration un aperçu cette fois du refrain.

Extrait (4) de « The curse »

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