Pour votre dernière semaine de chronique, on poursuit avec vous, la découverte de petites pépites sous forme d’inédits avec des artistes qui ont particulièrement marqué les auditeurs de la matinale. Ce matin, vous revenez sur un artiste dont vous nous parliez déjà en 2011 alors qu’il était encore tout à fait inconnu…

Asaf Avidan
Asaf Avidan © Radio France

Extrait de « Poor boy »

« Pauvre garçon et homme heureux », c’était le titre de son album. Et c’était déjà aussi un peu l’histoire d’Asaf Avidan, auteur-compositeur interprète d’origine israélienne. Un garçon frappé à l’âge de 21 ans par un cancer, un vilain lymphome qu’il parvient à soigner. A 26 ans, il est percuté de plein fouet par sa rupture avec sa petite amie après six années de vie commune. Il prend alors une guitare pour écrire des chansons. Comme une thérapie. Et soudain, c’est la mue vers un homme plus heureux qui savoure les effets bénéfiques de la résilience. Depuis, la vie s’est accélérée. Il devient le premier artiste israélien depuis Ofra Haza à avoir obtenu un hit mondial durant l’été 2012. Il confirme quelques mois plus tard avec son nouvel album « Different pulses » qui le place enfin au sommet de la hiérarchie mondiale des artistes pop. Mais Asaf, artiste écorché et indomptable a besoin sans cesse de se réinventer. Ce qu’il va faire en tentant une expérience de concert très intimiste avec un public choisi. Illustration tout de suite. Attention c’est de l’inédit pur.

Extrait de « Over you blues »

Asaf Avidan a décidé de louer un espace dans le sud de Tel Aviv. Pas un studio d’enregistrement. Simplement une pièce. Pour 48 heures. Le voici seul ou presque avec une guitare. Il ne reste plus alors qu’à appuyer sur « enregistrer ». Sans répétition, ni préparation. Voici le résultat : la musique d’Asaf Avidan, comme il la définit lui-même, sans additif ni conservateur.

Extrait de « Left behind »

17 chansons comme autant de mise à nues et l’occasion de redécouvrir certaines chansons dont par exemple « Jet plane » qui était sur l’album que je vous avais fait découvrir en 2011.

Extrait de « Jet plane »

Quoi de plus beau et intense que de se laisser submerger par la grâce liturgique et païenne à la fois, de cette cérémonie de la beauté. Un cadeau de l’amour que je vous offre volontiers à la veille de vous quitter.

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