Ce matin pour votre toute dernière chronique vous êtes en direct avec nous de Porto Vecchio à l’occasion du départ demain de la 100ème édition du tour de France. L’occasion d’une dernière étape pour vous en chansons

Extrait de « faire le tour de France » des sœurs Etienne

Le tour de France, Patrick, nous l’avons fait déjà fait à notre manière dans la matinale. Mais celui qui honore l’ile de beauté aujourd’hui est l’un des évènements sportifs dont on peut constater qu’il offre une déclinaison musicale très riche et varié. Parce que le vélo épuise autant qu’il inspire, parce que la bicyclette est un plaisir qui n’a jamais fait dérailler l’inspiration et parce que la performance du cycliste possède tous les ressorts dramatiques pour faire une bonne chanson

Extrait de « 10 jours avant Paris » de Sanseverino

Mais rien de tel qu’une bonne légende du cyclisme, le héros tragique par excellence, englué dans la spirale de l’EPO pour réussir une chanson qui doit avoir quand même toutes les vertus d’un sprint final

Extrait de « Le champion espagnol » de Jean-Louis Murat

A chacun son champion. Romain Didier a montré son attachement au coureur portugais Joachim Agostino pendant que Philippe Katerine fidèle à sa réputation de meilleur grimpeur au sommet du col de l’utérus a préféré rendre hommage à l’immarcescible Jeanie Longo

Extrait de « Comme Jeannie Longo » de Philippe Katerine

Quant au gros rock qui tache des Ludwig Von 88, il aura toujours le mérite de rappeler aux plus jeunes générations que Louison Bobet fut d’abord un champion cycliste avant d’être un ambassadeur de la thalassothérapie

Extrait de « Louison Bobet for ever » de Ludwig Von 88

Me voilà donc mon cher Patrick sur la ligne d’arrivée. Et pour cette dernière échappée en double croche, avant de laisser en héritage mon maillot jaune à André Manoukian, poursuiveur de fond promis à un grand avenir, je voulais vous dire sans changer de braquet à quel point j’étais ému de faire partie du peloton de la matinale pour cette dernière étape.

Extrait de « L’arrivée du tour » par Alain Bashung

Désormais, pour moi plus question de réussir ma course contre la montre plumitive avec pourtant la meilleure entraineuse sportive au chrono du monde au monde. Je veux parler bien sûr de Marion Lelay. Plus de dopage au café et autre vitamine C. Plus d’échappée lyrique en solitaire où l’on pouvait parfois avoir peur de ne jamais voir le bout de ma phrase, comme Virenque perdu dans la nasse du col du Galibier. Je peux enfin lever la tête de mon guidon. Une dernière fois ou presque. Admirer la baie de Porto Vecchio, dire au leader de mon équipe, Patrick Cohen, à quel point je fus heureux de sprinter en prose. Pour ça et pour bien d’autres choses, ce matin, mon vainqueur toutes catégorie de la matinale méritait que je lui diffuse un extrait d’un classique interprété par sa chanteuse préférée, parole de son adorable compagne. Une chanson qui finalement dit tout ce qu’il convient de ne jamais exprimer lorsqu’on est face à un grand champion

Extrait de « The man I love » par Anita O'day

Ainsi à la veille du départ de la grande boucle, pour moi la boucle cette fois, elle est bouclée. Et puisqu’il m’appartient encore une fois de conclure, permettez moi de le faire « façon chanteuse » un peu diva mais si sincèrement

Extrait de « Ma plus histoire d’amour c’est vous » par Barbara

Oui ma plus belle histoire d’amour c’est vous et comme disait ma chanteuse préférée, je vous remercie de vous...

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