Elle a remporté cette semaine son premier combat au sein de l'Ultimate Fighting Championship. Un peu comme si elle jouait en NBA ou qu'elle intégrait le tableau final d'un tournois du Grand Chelem.

Manon Fiorot vit un rêve : elle est seulement la deuxième Française de l'histoire à l'intégrer, avec des débuts fracassants, sans mauvais jeu de mot, puisqu'elle s'est imposée pour son premier combat par TKO, KO technique sur décision de l'arbitre quand l'adversaire n'est plus en état de réagir.

Le MMA on le rappelle c'est un sport de combat extrêmement populaire, mêlant différentes techniques. Mais il n'est légal en France que depuis un an, car jugé trop  violent par certains. Une notion que la championne relativisait il y a quelques mois sur France 3.

On dit parfois que dans ce sport tous les coups sont permis, mais il y a des règles : une trentaine de coups interdits, interdit de mordre, de tirer les cheveux, de frapper aux parties génitales, de viser les yeux, pas de coup dans la nuque, la colonne vertébrale, etc. Sont acceptées les frappes avec les mains, les jambes, les coudes, les genoux, les projections au sol, les techniques de soumission. Bref ça laisse pas mal d'option quand même...
Plus sérieusement, les combats sont divisés en round, minutés, il y a des catégorie de poids, etc.

Manon Fiorrot, elle, est poids mouche. Mais son surnom c'est The Beast, La brute. La niçoise de 30 ans a un parcours sportif accompli : elle a commencé par le karaté à 7 ans et a fait partie de l'équipe de France. On l'a vu aussi en compétition de haut niveau en snowboard, avant de se lancer dans les arts martiaux mixtes il y a environ 5 ans. Son objectif à présent est d'intégrer le top 10 de l'Ultimate Fighting Championship, et donc  forcément de remporter de nouveaux combats.

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