Les centres équestres sont à la peine en raison de l’épidémie actuelle et du confinement, il n’y a plus de cours, donc quasiment plus de rentrée d’argent. Les 9.000 écuries de France connaissent le même problème : comment continuer à nourrir et à prendre soin des chevaux ?

Comment continuer de s'occuper des chevaux en ces temps de confinement et de coronavirus ?
Comment continuer de s'occuper des chevaux en ces temps de confinement et de coronavirus ? © Getty / urbancow

Au poney-club de la Tuilerie en toulousaine, on n'entend plus le chahut des enfants en train de seller leur poney, on ne voit plus de cavalier partir en promenade ou s'entraîner en vue des prochaines compétitions.  Mais les 55 chevaux, eux sont toujours là. La directrice Murielle Noh est encore là avec son associée : 

Les chevaux ne voient plus personne, ils sont un peu perdus. Ils sont donc plus attentifs à tout ce que nous faisons : ils nous regardent et nous "appellent". Ils se raccrochent un peu à nous. 

Une priorité : assurer leur bien-être. Leur donner à manger bien sûr, ne pas les laisser dans leur box, ce serait dangereux, voire mortel. La structure a la chance de posséder plusieurs prés. Pas suffisament pour y mettre tous les chevaux en même temps, mais en organisant un roulement entre le matin et l'après-midi, on y arrive. 

Ils sont contents, dans le contrat, il est précisé que l'on doit "entretenir nos chevaux" en bon père de famille, donc c'est de l'herbe dont ils ont besoin et qu'ils mangent. 

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