"Zelim", parfois surnommé le TGV par ses camarades d'entraînement tant sa progression est rapide. Né dans un village tchétchène du Daguestan, il a commencé la lutte libre à l'âge de sept ans. Là-bas, c'est un peu le sport national, une tradition, une véritable institution même.

Réfugié tchétchène de 25 ans, aujourd'hui naturalisé français

Lors de la deuxième guerre de Tchétchénie, sa famille décide de fuir le pays. Et après plus de trois mois passés sur les routes, Zelim, son frère, ses 2 sœurs et leurs parents arrivent à Nice, sans papier, sans argent, ils ne parlent pas français mais les deux garçons retrouvent un club de lutte. 

Zelim est d'emblée repéré comme une pépite, il obtient la nationalité française, un titre de champion du monde junior. Seul lutteur tricolore qualifié aux jeux de Rio, son parcours s'arrête huitième finale. Depuis, deux médailles d'argent au championnat d'Europe. Sur ce championnat du monde, il rêve de podium bien sûr et de qualification pour les JO de Tokyo.

L'équipe
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.