La start-up MONETIVIA lance, appuyée sur le groupe Allianz, un nouveau viager...

Et c’est peut-être une solution pour absorber le choc démographique qui s’annonce en France. Et si demain vous achetiez le logement d’un senior qui vit encore dedans mais sans souhaiter tous les jours qu’il décède ? Et si demain vous osiez le viager mais sans le cas de conscience qui va avec ?

C’est ce que propose depuis hier le groupe Allianz. Son viager s’appelle Monetivia.

On va dire qu’Anthony Bellanger est l’investisseur Et Stéphane Leneuf le senior. Anthony va acheter le logement de Stéphane et à l’achat, il va lui verser environ 50% du prix.

Si Stéphane décède dans les 15 à 20 années suivantes, Anthony verse les 50% restant à ses héritiers et devient propriétaire.

Si Stéphane décède après cette période de 15 à 20 ans, Anthony devient propriétaire sans rien verser. Belle affaire, car il aura acheté un logement à 50% de son prix.

Et dans le cas de figure où Stéphane ne décède pas au bout de 15 ou même 25 ans, c’est l’assurance qui prend le relais…et va verser à Anthony le loyer potentiel.

Cette assurance, c'est Stéphane qui l'a souscrite à la vente, représente 3% du capital qui vous a été versé.

Et cet argent placé par Allianz va payer Anthony. Donc dans ce cas de figure, Anthony n'a même pas à souhaiter le décès de Stéphane.

Cette formule peut intéresser du monde en France aujourd’hui : tous les papy boomers qui arrivent à la retraite. Dans 15 ans, on va compter en France 8 millions 500 mille personnes de plus de 60 ans.

Le nombre de plus de 85 ans va quadrupler. L’idéal, ça va bien sûr être de les maintenir à la maison le plus longtemps possible, puisque leur logement leur rapportera tout en habitant dedans.

Pour Anthony c’est un bon investissement, à condition d’avoir déjà un endroit où vivre, et que le marché ne s’écroule pas entre temps.

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