La jeune start-up française, Akoustic est en pleine conquête d’un marché jusque là inexploré : le marché du son.

Son histoire, à quelle date elle a été peinte, ses rapports avec Léonard… Et ça, elle vous le raconterait à vous, rien qu’à vous, quand vous passez devant le chef-d’œuvre…

Et bien c’est peut-être le genre d’expérience que vous allez pouvoir vivre au Louvre prochainement.Et pas seulement au Louvre d’ailleurs, au musée du Quai Branly aussi.

Le deux institution envisagent, sérieusement d’acheter cette technologie, ce qu’a déjà fait d’ailleurs le Musée Confluence à Lyon.

Il s’agit d’un micro capable, un peu comme un rayon laser, de diriger le son vers une cible précise. Mais sans polluer votre voisin.En somme ça vous fait l’effet d’un casque, mais sans les écouteurs sur la tête.

Un signal électronique très pointu mis au point par cette start-up française Akoustic avec sept acousticiens et ingénieurs spécialistes du traitement du signal, férus de recherche.

Des applications possible dans le domaine de la culture mais aussi notre vie quotidienne

Quand vous allez à l’hôtel, par exemple, vous avez une télé avec une chaîne d’info en continu qui diffuse 24/24h.

Dans certains hôtels Accor clients d’Akoustic, la télé ne s’adresse qu’à celui qui est assis devant.Elle se met en sourdine pour les autres.

A première vue ça peut paraître un peu gadget comme ça. Mais dans les voitures autonomes, c’est le genre d’option qui est en train de devenir capital. Et les perspectives de développement sont énormes.

Quand vous avez plusieurs passagers dans une voiture, certains messages d’alerte ne s’adressent qu’au conducteur, pas aux autres. Et ça permet aussi de ne pas faire de friture avec les portables ou avec les tablettes.

Chez Akoustic on a baptisé ce système le « A »

Un « A » que la start-up est en train de vendre à des constructeurs automobiles mais clause de confidentialité oblige, impossible de savoir qui.

Petit bémol néanmoins, ils ont beau avoir trouvé la note juste pour faire du bruit, nous sommes en France.

Et en France, pour passer de l’innovation à la fabrication des prototypes, il n’y a pas grand monde pour prendre le risque. Difficile donc de trouver les financements.

Mais… il y a quelques mois, nos sept acousticiens ont remporté un concours UbiMobility qui leur a ouvert les portes du marché américain. Une sorte de franchissement du mur du son en quelque sorte, en terme d’accélérateur de développement. Là bas, les financements sont plus faciles à trouver, les Américains ont déjà fait du son une de leurs priorités technologique.

Quand on sait que le marché du digital c’est 10 milliards d’euros, il y a de quoi être à l’écoute.

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