Le 4 juillet n’est pas un jour comme les autres. C’est la fête nationale américaine, Independence day, le 226 ième anniversaire, cette année, des Etats-Unis, pays auquel aucun démocrate ne peut-être indifférent car l’Amérique, avec toutes les critiques qu’on peut lui faire, reste un rempart de la liberté. Sans elle, Hitler aurait gagné la guerre. Sans elle, Staline aurait tourné la victoire à son avantage et asservi l'Europe. Sans elle, la démocratie serait infiniment plus faible encore qu’elle ne l’est, aujourd’hui, dans le monde et si l’on peut, néanmoins, lui faire tant de reproches c’est qu’on attend beaucoup d’elle, que tant d’espoirs reposent sur elle, que ses torts paraissent plus grands, plus insupportables que ceux de toute autre puissance. Alors happy birthday, best wishes, congratulations, mais ce qu’on voudrait, avant tout, souhaiter aux Américains c’est de comprendre comment les autres les voient. Il y a l’envie, bien sûr. On ne peut être aussi riches, heureux, puissants sans la susciter. Il faut faire avec mais si cette envie devient parfois si haineuse, c’est qu’on ne peut prétendre gouverner le monde, dire le bien et le mal et si souvent imposer ses solutions sans être tenu pour responsable de tout ce qui va mal sur cette terre. « Pourquoi nous haïssent-ils ? », se sont demandé les Américains après le 11 septembre. Et bien, c’est pour cela. Quand on tient les cordons de la bourse et décide, contrôle le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et tant de capitaux, peut aller renverser un pouvoir détestable gouvernement jusque dans les montagnes afghanes ou faire chanter l’Onu, le concert des nations, pour tenter d’imposer une redéfinition de la Cour pénale internationale, tout ce qu’on ne fait pas pour faire cesser une injustice, nourrir ceux qui ont faim ou apporter la liberté à ceux qui ne l’ont pas – tout cela vient à votre débit et vous est imputé à crime, égoïsme ou machiavélisme. On ne peut pas vouloir gouverner le monde et le faire à moitié, avancer drapé de vertus et trouver avec elles des arrangements, Raisons d’Etat que la morale ne connaît pas. Et puis autre chose. On ne peut pas non plus vouloir enseigner au monde l’art de se bien gouverner et laisser voir soi-même tant de faiblesses. Difficile de s’ériger juge en démocratie quand la moitié de vos citoyens ne votent pas et que l’argent pèse tant sur la vie politique. Difficile, encore plus difficile, de prêcher son modèle économique quand vos règles permettent tant de scandales financiers et de tels écarts de revenus. Nobody is perfect mais on ne peut pas demander aux autres d’être parfait quand on est soi-même loin de l’être. God bless America, oui, que Dieu ou la Providence bénisse l’Amérique, mais il faut, aussi, qu’elle s’aide, montre l’exemple des réformes, des remises en question, aide les autres à s’aider eux-mêmes et trouver leur voie sans feuille de route, accepte de s’en tenir à l’essentiel de ses intérêts et de ceux de la démocratie, se montre un peu plus partageuse dans la richesse et le pouvoir. Le pouvoir absolu corrompt absolument. C’est vrai des hommes comme des nations. Chers Etats-Unis, un vœu pour ce Nouvel An : faites-vous aimer. Vous en avez besoin. Vous le savez. « Pourquoi nous haïssent-ils ? », vous étiez-vous demandé en septembre. C’était une bonne question mais il n’était, alors, pas temps de vous encourager au doute. On ne souhaitait, alors, qu’une chose : votre victoire, la votre et la notre, notre victoire commune contre un fanatisme dont l’impunité aurait mal auguré de ce siècle. Dans ces semaines-là, nous étions avec vous, totalement, sans réserves, mais aujourd’hui, non. Vous avez gagné. L’alerte passe. C’est le moment de vous souhaiter plus de lucidité sur vous-mêmes. Plus que jamais, votre puissance militaires, vos richesses et votre avance technologique font de vous les maîtres du monde. Vous ne l’êtes en réalité pas. Bien des choses, heureusement, vous échappent mais dès lors que vous pouvez quand vous voulez, que la Chine, la Russie, l’Amérique latine et l’Europe, toutes les capitales du monde ou presque, préfèrent être avec vous que contre vous, vous n’empêcherez aucun continent oublié, aucune nation déshéritée, aucun peuple affamé de croire que vous êtes responsables de leur malheur, ne serait-ce que par abstention. Alors sachez donner. Ca vous rapportera. Quand il s’agissait d’arrêter le communisme en Europe, vous avez su aider à la reconstruction de pays dont vous vous êtes ainsi attachés les marchés et l’amitié. Un demi-siècle plus tard, l’Europe n’a plus rien à vous envier mais, au regard du reste du monde, la prospérité occidentale devient chaque jour plus odieuse. Ce contraste n’est pas que moralement inacceptable. Pour vous comme pour nous, il est politiquement explosif. Vous ne pouvez pas vous en laver les mains. Il faut au monde un nouveau Plan Marshall car la fin du communisme n’a pas éteint la rage des damnés. Vous ne pouvez plus vous contenter de dire que l’ouverture des frontières et la libre entreprise vaincront la misère. Outre qu’elles peuvent, au contraire, l’accroître, outre que notre niveau de vie, le vôtre comme le nôtre, a largement profité de cet Etat-Providence que vous récusez aujourd’hui, les pays les plus pauvres ont besoin d’une aide internationale, planifiée, volontariste et concertée. Vous ne pouvez pas l’assumer seuls ? C’est vrai. L’Europe doit s’en charger avec vous mais elle ne le peut pas sans vous. Pour organiser cette aide, pour que nous en tirions, ensemble, reconnaissance et sécurité, il vous faut lancer le mouvement, renoncer à tout vouloir régenter, accepter que vos alliés soient des partenaires à part entière, que vos recettes ne s’imposent pas à tous - que la démocratie s’instaure dans le village planétaire. Désolé d’avoir à le dire mais vous n’en prenez pas le chemin. Vous l’aviez à peine entrevu que vous vous en détournez. Rassurés d’avoir vaincu les Talibans, vous oubliez qu’il n’y a pas de solidarité sans réciprocité, érigez vos tribunaux d’exception en Justice internationale, faites passer en force l’abandon du traité ABM, préparez envers et contre tous un assaut contre l’Irak, jouez seuls au Proche-Orient, sans souci de l’Europe. Attention ! Ne vous croyez pas invincibles. Faites-vous, plutôt, aimer. C’est plus sûr. Le 4 juillet n’est pas un jour comme les autres. C’est la fête nationale américaine, Independence day, le 226 ième anniversaire, cette année, des Etats-Unis, pays auquel aucun démocrate ne peut-être indifférent car l’Amérique, avec toutes les critiques qu’on peut lui faire, reste un rempart de la liberté. Sans elle, Hitler aurait gagné la guerre. Sans elle, Staline aurait tourné la victoire à son avantage et asservi l'Europe. Sans elle, la démocratie serait infiniment plus faible encore qu’elle ne l’est, aujourd’hui, dans le monde et si l’on peut, néanmoins, lui faire tant de reproches c’est qu’on attend beaucoup d’elle, que tant d’espoirs reposent sur elle, que ses torts paraissent plus grands, plus insupportables que ceux de toute autre puissance. Alors happy birthday, best wishes, congratulations, mais ce qu’on voudrait, avant tout, souhaiter aux Américains c’est de comprendre comment les autres les voient. Il y a l’envie, bien sûr. On ne peut être aussi riches, heureux, puissants sans la susciter. Il faut faire avec mais si cette envie devient parfois si haineuse, c’est qu’on ne peut prétendre gouverner le monde, dire le bien et le mal et si souvent imposer ses solutions sans être tenu pour responsable de tout ce qui va mal sur cette terre. « Pourquoi nous haïssent-ils ? », se sont demandé les Américains après le 11 septembre. Et bien, c’est pour cela. Quand on tient les cordons de la bourse et décide, contrôle le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et tant de capitaux, peut aller renverser un pouvoir détestable gouvernement jusque dans les montagnes afghanes ou faire chanter l’Onu, le concert des nations, pour tenter d’imposer une redéfinition de la Cour pénale internationale, tout ce qu’on ne fait pas pour faire cesser une injustice, nourrir ceux qui ont faim ou apporter la liberté à ceux qui ne l’ont pas – tout cela vient à votre débit et vous est imputé à crime, égoïsme ou machiavélisme. On ne peut pas vouloir gouverner le monde et le faire à moitié, avancer drapé de vertus et trouver avec elles des arrangements, Raisons d’Etat que la morale ne connaît pas. Et puis autre chose. On ne peut pas non plus vouloir enseigner au monde l’art de se bien gouverner et laisser voir soi-même tant de faiblesses. Difficile de s’ériger juge en démocratie quand la moitié de vos citoyens ne votent pas et que l’argent pèse tant sur la vie politique. Difficile, encore plus difficile, de prêcher son modèle économique quand vos règles permettent tant de scandales financiers et de tels écarts de revenus. Nobody is perfect mais on ne peut pas demander aux autres d’être parfait quand on est soi-même loin de l’être. God bless America, oui, que Dieu ou la Providence bénisse l’Amérique, mais il faut, aussi, qu’elle s’aide, montre l’exemple des réformes, des remises en question, aide les autres à s’aider eux-mêmes et trouver leur voie sans feuille de route, accepte de s’en tenir à l’essentiel de ses intérêts et de ceux de la démocratie, se montre un peu plus partageuse dans la richesse et le pouvoir. Le pouvoir absolu corrompt absolument. C’est vrai des hommes comme des nations. Chers Etats-Unis, un vœu pour ce Nouvel An : faites-vous aimer. Vous en avez besoin. Vous le savez. « Pourquoi nous haïssent-ils ? », vous étiez-vous demandé en septembre. C’était une bonne question mais il n’était, alors, pas temps de vous encourager au doute. On ne souhaitait, alors, qu’une chose : votre victoire, la votre et la notre, notre victoire commune contre un fanatisme dont l’impunité aurait mal auguré de ce siècle. Dans ces semaines-là, nous étions avec vous, totalement, sans réserves, mais aujourd’hui, non. Vous avez gagné. L’alerte passe. C’est le moment de vous souhaiter plus de lucidité sur vous-mêmes. Plus que jamais, votre puissance militaires, vos richesses et votre avance technologique font de vous les maîtres du monde. Vous ne l’êtes en réalité pas. Bien des choses, heureusement, vous échappent mais dès lors que vous pouvez quand vous voulez, que la Chine, la Russie, l’Amérique latine et l’Europe, toutes les capitales du monde ou presque, préfèrent être avec vous que contre vous, vous n’empêcherez aucun continent oublié, aucune nation déshéritée, aucun peuple affamé de croire que vous êtes responsables de leur malheur, ne serait-ce que par abstention. Alors sachez donner. Ca vous rapportera. Quand il s’agissait d’arrêter le communisme en Europe, vous avez su aider à la reconstruction de pays dont vous vous êtes ainsi attachés les marchés et l’amitié. Un demi-siècle plus tard, l’Europe n’a plus rien à vous envier mais, au regard du reste du monde, la prospérité occidentale devient chaque jour plus odieuse. Ce contraste n’est pas que moralement inacceptable. Pour vous comme pour nous, il est politiquement explosif. Vous ne pouvez pas vous en laver les mains. Il faut au monde un nouveau Plan Marshall car la fin du communisme n’a pas éteint la rage des damnés. Vous ne pouvez plus vous contenter de dire que l’ouverture des frontières et la libre entreprise vaincront la misère. Outre qu’elles peuvent, au contraire, l’accroître, outre que notre niveau de vie, le vôtre comme le nôtre, a largement profité de cet Etat-Providence que vous récusez aujourd’hui, les pays les plus pauvres ont besoin d’une aide internationale, planifiée, volontariste et concertée. Vous ne pouvez pas l’assumer seuls ? C’est vrai. L’Europe doit s’en charger avec vous mais elle ne le peut pas sans vous. Pour organiser cette aide, pour que nous en tirions, ensemble, reconnaissance et sécurité, il vous faut lancer le mouvement, renoncer à tout vouloir régenter, accepter que vos alliés soient des partenaires à part entière, que vos recettes ne s’imposent pas à tous - que la démocratie s’instaure dans le village planétaire. Désolé d’avoir à le dire mais vous n’en prenez pas le chemin. Vous l’aviez à peine entrevu que vous vous en détournez. Rassurés d’avoir vaincu les Talibans, vous oubliez qu’il n’y a pas de solidarité sans réciprocité, érigez vos tribunaux d’exception en Justice internationale, faites passer en force l’abandon du traité ABM, préparez envers et contre tous un assaut contre l’Irak, jouez seuls au Proche-Orient, sans souci de l’Europe. Attention ! Ne vous croyez pas invincibles. Faites-vous, plutôt, aimer. C’est plus sûr. Le 4 juillet n’est pas un jour comme les autres. C’est la fête nationale américaine, Independence day, le 226 ième anniversaire, cette année, des Etats-Unis, pays auquel aucun démocrate ne peut-être indifférent car l’Amérique, avec toutes les critiques qu’on peut lui faire, reste un rempart de la liberté. Sans elle, Hitler aurait gagné la guerre. Sans elle, Staline aurait tourné la victoire à son avantage et asservi l'Europe. Sans elle, la démocratie serait infiniment plus faible encore qu’elle ne l’est, aujourd’hui, dans le monde et si l’on peut, néanmoins, lui faire tant de reproches c’est qu’on attend beaucoup d’elle, que tant d’espoirs reposent sur elle, que ses torts paraissent plus grands, plus insupportables que ceux de toute autre puissance. Alors happy birthday, best wishes, congratulations, mais ce qu’on voudrait, avant tout, souhaiter aux Américains c’est de comprendre comment les autres les voient. Il y a l’envie, bien sûr. On ne peut être aussi riches, heureux, puissants sans la susciter. Il faut faire avec mais si cette envie devient parfois si haineuse, c’est qu’on ne peut prétendre gouverner le monde, dire le bien et le mal et si souvent imposer ses solutions sans être tenu pour responsable de tout ce qui va mal sur cette terre. « Pourquoi nous haïssent-ils ? », se sont demandé les Américains après le 11 septembre. Et bien, c’est pour cela. Quand on tient les cordons de la bourse et décide, contrôle le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et tant de capitaux, peut aller renverser un pouvoir détestable gouvernement jusque dans les montagnes afghanes ou faire chanter l’Onu, le concert des nations, pour tenter d’imposer une redéfinition de la Cour pénale internationale, tout ce qu’on ne fait pas pour faire cesser une injustice, nourrir ceux qui ont faim ou apporter la liberté à ceux qui ne l’ont pas – tout cela vient à votre débit et vous est imputé à crime, égoïsme ou machiavélisme. On ne peut pas vouloir gouverner le monde et le faire à moitié, avancer drapé de vertus et trouver avec elles des arrangements, Raisons d’Etat que la morale ne connaît pas. Et puis autre chose. On ne peut pas non plus vouloir enseigner au monde l’art de se bien gouverner et laisser voir soi-même tant de faiblesses. Difficile de s’ériger juge en démocratie quand la moitié de vos citoyens ne votent pas et que l’argent pèse tant sur la vie politique. Difficile, encore plus difficile, de prêcher son modèle économique quand vos règles permettent tant de scandales financiers et de tels écarts de revenus. Nobody is perfect mais on ne peut pas demander aux autres d’être parfait quand on est soi-même loin de l’être. God bless America, oui, que Dieu ou la Providence bénisse l’Amérique, mais il faut, aussi, qu’elle s’aide, montre l’exemple des réformes, des remises en question, aide les autres à s’aider eux-mêmes et trouver leur voie sans feuille de route, accepte de s’en tenir à l’essentiel de ses intérêts et de ceux de la démocratie, se montre un peu plus partageuse dans la richesse et le pouvoir. Le pouvoir absolu corrompt absolument. C’est vrai des hommes comme des nations. Chers Etats-Unis, un vœu pour ce Nouvel An : faites-vous aimer. Vous en avez besoin. Vous le savez. « Pourquoi nous haïssent-ils ? », vous étiez-vous demandé en septembre. C’était une bonne question mais il n’était, alors, pas temps de vous encourager au doute. On ne souhaitait, alors, qu’une chose : votre victoire, la votre et la notre, notre victoire commune contre un fanatisme dont l’impunité aurait mal auguré de ce siècle. Dans ces semaines-là, nous étions avec vous, totalement, sans réserves, mais aujourd’hui, non. Vous avez gagné. L’alerte passe. C’est le moment de vous souhaiter plus de lucidité sur vous-mêmes. Plus que jamais, votre puissance militaires, vos richesses et votre avance technologique font de vous les maîtres du monde. Vous ne l’êtes en réalité pas. Bien des choses, heureusement, vous échappent mais dès lors que vous pouvez quand vous voulez, que la Chine, la Russie, l’Amérique latine et l’Europe, toutes les capitales du monde ou presque, préfèrent être avec vous que contre vous, vous n’empêcherez aucun continent oublié, aucune nation déshéritée, aucun peuple affamé de croire que vous êtes responsables de leur malheur, ne serait-ce que par abstention. Alors sachez donner. Ca vous rapportera. Quand il s’agissait d’arrêter le communisme en Europe, vous avez su aider à la reconstruction de pays dont vous vous êtes ainsi attachés les marchés et l’amitié. Un demi-siècle plus tard, l’Europe n’a plus rien à vous envier mais, au regard du reste du monde, la prospérité occidentale devient chaque jour plus odieuse. Ce contraste n’est pas que moralement inacceptable. Pour vous comme pour nous, il est politiquement explosif. Vous ne pouvez pas vous en laver les mains. Il faut au monde un nouveau Plan Marshall car la fin du communisme n’a pas éteint la rage des damnés. Vous ne pouvez plus vous contenter de dire que l’ouverture des frontières et la libre entreprise vaincront la misère. Outre qu’elles peuvent, au contraire, l’accroître, outre que notre niveau de vie, le vôtre comme le nôtre, a largement profité de cet Etat-Providence que vous récusez aujourd’hui, les pays les plus pauvres ont besoin d’une aide internationale, planifiée, volontariste et concertée. Vous ne pouvez pas l’assumer seuls ? C’est vrai. L’Europe doit s’en charger avec vous mais elle ne le peut pas sans vous. Pour organiser cette aide, pour que nous en tirions, ensemble, reconnaissance et sécurité, il vous faut lancer le mouvement, renoncer à tout vouloir régenter, accepter que vos alliés soient des partenaires à part entière, que vos recettes ne s’imposent pas à tous - que la démocratie s’instaure dans le village planétaire. Désolé d’avoir à le dire mais vous n’en prenez pas le chemin. Vous l’aviez à peine entrevu que vous vous en détournez. Rassurés d’avoir vaincu les Talibans, vous oubliez qu’il n’y a pas de solidarité sans réciprocité, érigez vos tribunaux d’exception en Justice internationale, faites passer en force l’abandon du traité ABM, préparez envers et contre tous un assaut contre l’Irak, jouez seuls au Proche-Orient, sans souci de l’Europe. Attention ! Ne vous croyez pas invincibles. Faites-vous, plutôt, aimer. C’est plus sûr.

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