(020419) Arlette a eu droit au New York Times. Il n’y a pas un journal étranger qui n’ait vainement tenté d’expliquer à ses lecteurs pourquoi la France avait seize candidats à l’élection présidentielle de dimanche, pourquoi les trois trotskistes totalisaient 10% des intentions de vote, pourquoi la campagne avait été marquée par un tel manque d’intérêt, pourquoi les champions des deux grandes formations politiques, Président et Premier ministre sortants, plafonnaient ensemble, dans les sondages, à 40% des votes du premier tour. Vue d’Asie, d’Amérique, d’Europe, la France est étrange, incompréhensible, singulière en tout cas. Nous le sommes en effet et, d’abord, parce que notre droite et notre gauche ne ressemblent à rien. A droite, le parti dominant est « gaulliste » alors que le gaullisme c’est l’Appel du 18 juin, une grandiose épopée d’il y a soixante ans, et un positionnement de la France entre l’URSS et les Etats-Unis, dans une guerre froide qui s’est achevée il y a dix ans. Le gaullisme appartient au siècle passé, c’est un anachronisme d’autant plus criant que le RPR et Jacques Chirac, ses héritiers en titre, ne sont d’une grande clarté ni sur les moyens de préserver l’essence gaullienne, l’ambition de grandeur française, ni sur la vague libérale qui domine le monde, ni sur l’Europe et son devenir, ni sur la toute-puissance américaine. La gaullisme est devenu un centre-droit attrape-tout, ou pas grand chose en réalité, un monument historique dont les ravalements successifs ne cachent plus l’injure du temps. A gauche, la confusion n’est pas moins grande. En deux décennies, le parti socialiste, c’est affirmé bon gestionnaire, gouvernail tenu et hommes de qualité, mais sa crise d’identité n’est pas moins profonde. Pour revenir au pouvoir, en 1981, pour distancer les communistes et faire le plein des voix de gauche, il avait ressuscité le lyrisme révolutionnaire, promis de changer la vie et adopté un programme d’étatisation auquel aucun de ses dirigeants ne croyait vraiment. Face aux réalités, il a finalement fait tout le contraire, dénationalisations, pragmatisme et libéralisation économique mais sans jamais expliquer ce tournant, sans jamais dire pourquoi il avait dû le prendre et pourquoi la France s’en portait mieux. Ce parti a ainsi les couleurs de la révolution, le parfum du socialisme, des mythes plein le grenier mais son candidat dit lui-même que son programme n’est pas socialiste. A rester au milieu du gué idéologique, à honnêtement gouverner sans inventer le parti du mouvement dont ce siècle a tant besoin, à ne pas être le laboratoire d’idées que la période et les nouvelles générations demandent, le P.S. déçoit et frustre, abandonne une moitié de la gauche à Arlette, Olivier, Daniel, Robert et Noël, crée la même confusion à gauche que l’obsolescence gaulliste crée à droite. La gauche a trois trotskistes, un communiste et un Vert. La droite à un libéral, un fédéraliste européen, une écologiste, un chasseur et deux frères ennemis de l’extrême-droite. C’est trop pour la gauche, trop pour la droite, trop pour les électeurs - trop pour la France qui à trop mariner dans le siècle passé, rate son entrée dans le nouveau. (020419) Arlette a eu droit au New York Times. Il n’y a pas un journal étranger qui n’ait vainement tenté d’expliquer à ses lecteurs pourquoi la France avait seize candidats à l’élection présidentielle de dimanche, pourquoi les trois trotskistes totalisaient 10% des intentions de vote, pourquoi la campagne avait été marquée par un tel manque d’intérêt, pourquoi les champions des deux grandes formations politiques, Président et Premier ministre sortants, plafonnaient ensemble, dans les sondages, à 40% des votes du premier tour. Vue d’Asie, d’Amérique, d’Europe, la France est étrange, incompréhensible, singulière en tout cas. Nous le sommes en effet et, d’abord, parce que notre droite et notre gauche ne ressemblent à rien. A droite, le parti dominant est « gaulliste » alors que le gaullisme c’est l’Appel du 18 juin, une grandiose épopée d’il y a soixante ans, et un positionnement de la France entre l’URSS et les Etats-Unis, dans une guerre froide qui s’est achevée il y a dix ans. Le gaullisme appartient au siècle passé, c’est un anachronisme d’autant plus criant que le RPR et Jacques Chirac, ses héritiers en titre, ne sont d’une grande clarté ni sur les moyens de préserver l’essence gaullienne, l’ambition de grandeur française, ni sur la vague libérale qui domine le monde, ni sur l’Europe et son devenir, ni sur la toute-puissance américaine. La gaullisme est devenu un centre-droit attrape-tout, ou pas grand chose en réalité, un monument historique dont les ravalements successifs ne cachent plus l’injure du temps. A gauche, la confusion n’est pas moins grande. En deux décennies, le parti socialiste, c’est affirmé bon gestionnaire, gouvernail tenu et hommes de qualité, mais sa crise d’identité n’est pas moins profonde. Pour revenir au pouvoir, en 1981, pour distancer les communistes et faire le plein des voix de gauche, il avait ressuscité le lyrisme révolutionnaire, promis de changer la vie et adopté un programme d’étatisation auquel aucun de ses dirigeants ne croyait vraiment. Face aux réalités, il a finalement fait tout le contraire, dénationalisations, pragmatisme et libéralisation économique mais sans jamais expliquer ce tournant, sans jamais dire pourquoi il avait dû le prendre et pourquoi la France s’en portait mieux. Ce parti a ainsi les couleurs de la révolution, le parfum du socialisme, des mythes plein le grenier mais son candidat dit lui-même que son programme n’est pas socialiste. A rester au milieu du gué idéologique, à honnêtement gouverner sans inventer le parti du mouvement dont ce siècle a tant besoin, à ne pas être le laboratoire d’idées que la période et les nouvelles générations demandent, le P.S. déçoit et frustre, abandonne une moitié de la gauche à Arlette, Olivier, Daniel, Robert et Noël, crée la même confusion à gauche que l’obsolescence gaulliste crée à droite. La gauche a trois trotskistes, un communiste et un Vert. La droite à un libéral, un fédéraliste européen, une écologiste, un chasseur et deux frères ennemis de l’extrême-droite. C’est trop pour la gauche, trop pour la droite, trop pour les électeurs - trop pour la France qui à trop mariner dans le siècle passé, rate son entrée dans le nouveau. (020419) Arlette a eu droit au New York Times. Il n’y a pas un journal étranger qui n’ait vainement tenté d’expliquer à ses lecteurs pourquoi la France avait seize candidats à l’élection présidentielle de dimanche, pourquoi les trois trotskistes totalisaient 10% des intentions de vote, pourquoi la campagne avait été marquée par un tel manque d’intérêt, pourquoi les champions des deux grandes formations politiques, Président et Premier ministre sortants, plafonnaient ensemble, dans les sondages, à 40% des votes du premier tour. Vue d’Asie, d’Amérique, d’Europe, la France est étrange, incompréhensible, singulière en tout cas. Nous le sommes en effet et, d’abord, parce que notre droite et notre gauche ne ressemblent à rien. A droite, le parti dominant est « gaulliste » alors que le gaullisme c’est l’Appel du 18 juin, une grandiose épopée d’il y a soixante ans, et un positionnement de la France entre l’URSS et les Etats-Unis, dans une guerre froide qui s’est achevée il y a dix ans. Le gaullisme appartient au siècle passé, c’est un anachronisme d’autant plus criant que le RPR et Jacques Chirac, ses héritiers en titre, ne sont d’une grande clarté ni sur les moyens de préserver l’essence gaullienne, l’ambition de grandeur française, ni sur la vague libérale qui domine le monde, ni sur l’Europe et son devenir, ni sur la toute-puissance américaine. La gaullisme est devenu un centre-droit attrape-tout, ou pas grand chose en réalité, un monument historique dont les ravalements successifs ne cachent plus l’injure du temps. A gauche, la confusion n’est pas moins grande. En deux décennies, le parti socialiste, c’est affirmé bon gestionnaire, gouvernail tenu et hommes de qualité, mais sa crise d’identité n’est pas moins profonde. Pour revenir au pouvoir, en 1981, pour distancer les communistes et faire le plein des voix de gauche, il avait ressuscité le lyrisme révolutionnaire, promis de changer la vie et adopté un programme d’étatisation auquel aucun de ses dirigeants ne croyait vraiment. Face aux réalités, il a finalement fait tout le contraire, dénationalisations, pragmatisme et libéralisation économique mais sans jamais expliquer ce tournant, sans jamais dire pourquoi il avait dû le prendre et pourquoi la France s’en portait mieux. Ce parti a ainsi les couleurs de la révolution, le parfum du socialisme, des mythes plein le grenier mais son candidat dit lui-même que son programme n’est pas socialiste. A rester au milieu du gué idéologique, à honnêtement gouverner sans inventer le parti du mouvement dont ce siècle a tant besoin, à ne pas être le laboratoire d’idées que la période et les nouvelles générations demandent, le P.S. déçoit et frustre, abandonne une moitié de la gauche à Arlette, Olivier, Daniel, Robert et Noël, crée la même confusion à gauche que l’obsolescence gaulliste crée à droite. La gauche a trois trotskistes, un communiste et un Vert. La droite à un libéral, un fédéraliste européen, une écologiste, un chasseur et deux frères ennemis de l’extrême-droite. C’est trop pour la gauche, trop pour la droite, trop pour les électeurs - trop pour la France qui à trop mariner dans le siècle passé, rate son entrée dans le nouveau. (020419) Arlette a eu droit au New York Times. Il n’y a pas un journal étranger qui n’ait vainement tenté d’expliquer à ses lecteurs pourquoi la France avait seize candidats à l’élection présidentielle de dimanche, pourquoi les trois trotskistes totalisaient 10% des intentions de vote, pourquoi la campagne avait été marquée par un tel manque d’intérêt, pourquoi les champions des deux grandes formations politiques, Président et Premier ministre sortants, plafonnaient ensemble, dans les sondages, à 40% des votes du premier tour. Vue d’Asie, d’Amérique, d’Europe, la France est étrange, incompréhensible, singulière en tout cas. Nous le sommes en effet et, d’abord, parce que notre droite et notre gauche ne ressemblent à rien. A droite, le parti dominant est « gaulliste » alors que le gaullisme c’est l’Appel du 18 juin, une grandiose épopée d’il y a soixante ans, et un positionnement de la France entre l’URSS et les Etats-Unis, dans une guerre froide qui s’est achevée il y a dix ans. Le gaullisme appartient au siècle passé, c’est un anachronisme d’autant plus criant que le RPR et Jacques Chirac, ses héritiers en titre, ne sont d’une grande clarté ni sur les moyens de préserver l’essence gaullienne, l’ambition de grandeur française, ni sur la vague libérale qui domine le monde, ni sur l’Europe et son devenir, ni sur la toute-puissance américaine. La gaullisme est devenu un centre-droit attrape-tout, ou pas grand chose en réalité, un monument historique dont les ravalements successifs ne cachent plus l’injure du temps. A gauche, la confusion n’est pas moins grande. En deux décennies, le parti socialiste, c’est affirmé bon gestionnaire, gouvernail tenu et hommes de qualité, mais sa crise d’identité n’est pas moins profonde. Pour revenir au pouvoir, en 1981, pour distancer les communistes et faire le plein des voix de gauche, il avait ressuscité le lyrisme révolutionnaire, promis de changer la vie et adopté un programme d’étatisation auquel aucun de ses dirigeants ne croyait vraiment. Face aux réalités, il a finalement fait tout le contraire, dénationalisations, pragmatisme et libéralisation économique mais sans jamais expliquer ce tournant, sans jamais dire pourquoi il avait dû le prendre et pourquoi la France s’en portait mieux. Ce parti a ainsi les couleurs de la révolution, le parfum du socialisme, des mythes plein le grenier mais son candidat dit lui-même que son programme n’est pas socialiste. A rester au milieu du gué idéologique, à honnêtement gouverner sans inventer le parti du mouvement dont ce siècle a tant besoin, à ne pas être le laboratoire d’idées que la période et les nouvelles générations demandent, le P.S. déçoit et frustre, abandonne une moitié de la gauche à Arlette, Olivier, Daniel, Robert et Noël, crée la même confusion à gauche que l’obsolescence gaulliste crée à droite. La gauche a trois trotskistes, un communiste et un Vert. La droite à un libéral, un fédéraliste européen, une écologiste, un chasseur et deux frères ennemis de l’extrême-droite. C’est trop pour la gauche, trop pour la droite, trop pour les électeurs - trop pour la France qui à trop mariner dans le siècle passé, rate son entrée dans le nouveau. (020419) Arlette a eu droit au New York Times. Il n’y a pas un journal étranger qui n’ait vainement tenté d’expliquer à ses lecteurs pourquoi la France avait seize candidats à l’élection présidentielle de dimanche, pourquoi les trois trotskistes totalisaient 10% des intentions de vote, pourquoi la campagne avait été marquée par un tel manque d’intérêt, pourquoi les champions des deux grandes formations politiques, Président et Premier ministre sortants, plafonnaient ensemble, dans les sondages, à 40% des votes du premier tour. Vue d’Asie, d’Amérique, d’Europe, la France est étrange, incompréhensible, singulière en tout cas. Nous le sommes en effet et, d’abord, parce que notre droite et notre gauche ne ressemblent à rien. A droite, le parti dominant est « gaulliste » alors que le gaullisme c’est l’Appel du 18 juin, une grandiose épopée d’il y a soixante ans, et un positionnement de la France entre l’URSS et les Etats-Unis, dans une guerre froide qui s’est achevée il y a dix ans. Le gaullisme appartient au siècle passé, c’est un anachronisme d’autant plus criant que le RPR et Jacques Chirac, ses héritiers en titre, ne sont d’une grande clarté ni sur les moyens de préserver l’essence gaullienne, l’ambition de grandeur française, ni sur la vague libérale qui domine le monde, ni sur l’Europe et son devenir, ni sur la toute-puissance américaine. La gaullisme est devenu un centre-droit attrape-tout, ou pas grand chose en réalité, un monument historique dont les ravalements successifs ne cachent plus l’injure du temps. A gauche, la confusion n’est pas moins grande. En deux décennies, le parti socialiste, c’est affirmé bon gestionnaire, gouvernail tenu et hommes de qualité, mais sa crise d’identité n’est pas moins profonde. Pour revenir au pouvoir, en 1981, pour distancer les communistes et faire le plein des voix de gauche, il avait ressuscité le lyrisme révolutionnaire, promis de changer la vie et adopté un programme d’étatisation auquel aucun de ses dirigeants ne croyait vraiment. Face aux réalités, il a finalement fait tout le contraire, dénationalisations, pragmatisme et libéralisation économique mais sans jamais expliquer ce tournant, sans jamais dire pourquoi il avait dû le prendre et pourquoi la France s’en portait mieux. Ce parti a ainsi les couleurs de la révolution, le parfum du socialisme, des mythes plein le grenier mais son candidat dit lui-même que son programme n’est pas socialiste. A rester au milieu du gué idéologique, à honnêtement gouverner sans inventer le parti du mouvement dont ce siècle a tant besoin, à ne pas être le laboratoire d’idées que la période et les nouvelles générations demandent, le P.S. déçoit et frustre, abandonne une moitié de la gauche à Arlette, Olivier, Daniel, Robert et Noël, crée la même confusion à gauche que l’obsolescence gaulliste crée à droite. La gauche a trois trotskistes, un communiste et un Vert. La droite à un libéral, un fédéraliste européen, une écologiste, un chasseur et deux frères ennemis de l’extrême-droite. C’est trop pour la gauche, trop pour la droite, trop pour les électeurs - trop pour la France qui à trop mariner dans le siècle passé, rate son entrée dans le nouveau. (020419) Arlette a eu droit au New York Times. Il n’y a pas un journal étranger qui n’ait vainement tenté d’expliquer à ses lecteurs pourquoi la France avait seize candidats à l’élection présidentielle de dimanche, pourquoi les trois trotskistes totalisaient 10% des intentions de vote, pourquoi la campagne avait été marquée par un tel manque d’intérêt, pourquoi les champions des deux grandes formations politiques, Président et Premier ministre sortants, plafonnaient ensemble, dans les sondages, à 40% des votes du premier tour. Vue d’Asie, d’Amérique, d’Europe, la France est étrange, incompréhensible, singulière en tout cas. Nous le sommes en effet et, d’abord, parce que notre droite et notre gauche ne ressemblent à rien. A droite, le parti dominant est « gaulliste » alors que le gaullisme c’est l’Appel du 18 juin, une grandiose épopée d’il y a soixante ans, et un positionnement de la France entre l’URSS et les Etats-Unis, dans une guerre froide qui s’est achevée il y a dix ans. Le gaullisme appartient au siècle passé, c’est un anachronisme d’autant plus criant que le RPR et Jacques Chirac, ses héritiers en titre, ne sont d’une grande clarté ni sur les moyens de préserver l’essence gaullienne, l’ambition de grandeur française, ni sur la vague libérale qui domine le monde, ni sur l’Europe et son devenir, ni sur la toute-puissance américaine. La gaullisme est devenu un centre-droit attrape-tout, ou pas grand chose en réalité, un monument historique dont les ravalements successifs ne cachent plus l’injure du temps. A gauche, la confusion n’est pas moins grande. En deux décennies, le parti socialiste, c’est affirmé bon gestionnaire, gouvernail tenu et hommes de qualité, mais sa crise d’identité n’est pas moins profonde. Pour revenir au pouvoir, en 1981, pour distancer les communistes et faire le plein des voix de gauche, il avait ressuscité le lyrisme révolutionnaire, promis de changer la vie et adopté un programme d’étatisation auquel aucun de ses dirigeants ne croyait vraiment. Face aux réalités, il a finalement fait tout le contraire, dénationalisations, pragmatisme et libéralisation économique mais sans jamais expliquer ce tournant, sans jamais dire pourquoi il avait dû le prendre et pourquoi la France s’en portait mieux. Ce parti a ainsi les couleurs de la révolution, le parfum du socialisme, des mythes plein le grenier mais son candidat dit lui-même que son programme n’est pas socialiste. A rester au milieu du gué idéologique, à honnêtement gouverner sans inventer le parti du mouvement dont ce siècle a tant besoin, à ne pas être le laboratoire d’idées que la période et les nouvelles générations demandent, le P.S. déçoit et frustre, abandonne une moitié de la gauche à Arlette, Olivier, Daniel, Robert et Noël, crée la même confusion à gauche que l’obsolescence gaulliste crée à droite. La gauche a trois trotskistes, un communiste et un Vert. La droite à un libéral, un fédéraliste européen, une écologiste, un chasseur et deux frères ennemis de l’extrême-droite. C’est trop pour la gauche, trop pour la droite, trop pour les électeurs - trop pour la France qui à trop mariner dans le siècle passé, rate son entrée dans le nouveau.

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