Peut-être cette décision de la Banque centrale européenne est-elle encore trop timide. Beaucoup d’économistes le craignent. Certains le disent mais la certitude est qu’en confirmant, hier, qu’elle allait désormais racheter des obligations d’Etat et qu’elle y consacrerait 60 milliards par mois de mars prochain à septembre 2016, la BCE s’est mise en complète rupture avec les politiques économiques jusqu’à maintenant suivies dans l’Union.

L'équipe
Mots-clés :
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.