C'est un arrêté publié il y a quinze jours au Journal Officiel.

Le Ministère indique que les gestionnaires des CADA, ces centres d’hébergements pour demandeurs d'asiles peuvent fixer une caution.

Elle est plafonnée à 150 euros par adulte et 75 par enfant. Caution qui pourrait ne pas être restituée si les demandeurs d'asile partent après les délais prévus.

De quoi faire réagir le D.A.L, l'association de droits au logement qui dénonce un chantage inadmissible et indigne.

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