L'âge d'or du "Pari Mutuel Urbain" est désormais derrière lui. Les dernières années ont été compliquées et les habitués sont de moins en moins nombreux, y compris sur les champs de course. Mais le PMU veut essayer de reconquérir cette clientèle.

Course hippique à l'hippodrome de Vincennes
Course hippique à l'hippodrome de Vincennes © Radio France / Fanny Lechevestrier

Les chiffres peuvent donner le tournis : un milliard de téléspectateurs à travers le monde pour suivre ce week-end le Prix de l'Arc de Triomphe, une course considérée comme le championnat du monde des pur-sang, avec les meilleurs chevaux de la planète. 

Un moment crucial aussi pour le PMU : on attend pas moins de 30 millions d'euros d'enjeux. Une rentrée d'argent précieuse alors que la société s'est lancée dans un vaste plan pour reconquérir sa clientèle. Car les dernières années ont été compliquées avec un monde bousculé par les paris sur le football notamment. 

Alors, pour dépoussiérer l'image vieillotte des paris hippiques, faire connaître le monde des courses à la nouvelle génération, les hippodromes se transforment de plus en plus en lieux de sortie avec des soirées dansantes le jeudi à Longchamp ou comme à Vincennes, dimanche dernier, une fête folklorique célébrant le Portugal. 

Pour la première fois depuis 7 ans, le PMU devrait finir l'année 2019 après avoir connu une chute des mises des parieurs de près de 2 milliards d'euros depuis 2012. 

Une manne pourtant capitale puisque le PMU finance quasi-intégralement les 80 mille emplois directs ou indirects de la filière du cheval en France.

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