À New Dehli, une association recueille les enfants exploités par l'industrie textile. Certains, parmi eux, deviendront les ambassadeurs de pratiques plus éthiques, en révélant la face cachée de leur pays aux touristes.

En Inde, les broderies fines des magnifiques saris sont parfois l'oeuvre d'enfants payés 1 euro par jour.
En Inde, les broderies fines des magnifiques saris sont parfois l'oeuvre d'enfants payés 1 euro par jour. © AFP / Andrew Caballero-Reynolds

Ici, on réalise des saris, des vêtements traditionnels. C'est un travail précis de conception et de broderie. Les robes sont magnifiques, chacune est unique. Au cœur de New Dehli, c’est la perle de l'artisanat indien.

Mais la réalité cachée, c’est que les entreprises emploient parfois des enfants, payés 1 euro par jour. Leurs parents les mettent au travail car ils n'ont pas de quoi les nourrir.

L’association Salam Ballack organise donc des missions pour secourir ces enfants. Qui organisent, devenus adultes, des visites moins touristiques du vrai New Dehli. Sébastien Farcis a suivi l’association dans les ruelles de la capitale indienne.

L'équipe
Contact
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.