Après l'attentat du 1er juillet, il est à craindre que le Bangladesh soit boudé par les industriels et les investisseurs à cause du risque sécuritaire.

Une filature de Dacca
Une filature de Dacca © AFP / Munir Uz Zaman / AFP

Au Bangladesh, Anne-Laure est la représentante d'une grande marque française de textile. Comme à des centaines d'expatrié.e.s, sa société lui a demandé de quitter le pays après l'attentat terroriste contre un restaurant français de Dacca, le 1er juillet dernier. Cette attaque, revendiquée par l'organisation qui se fait appeler État islamique, a coûté la vie à 20 personnes, dont 18 expatrié.e.s. Conséquence : beaucoup craignent maintenant la fuite des entreprises étrangères de confection textile, qui représentent le poumon de l'économie bangladaise.

Reportage de Sébastien Farcis, envoyé spécial au Bangladesh.

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