A Lyon, un collectif mène des "réquisitions citoyennes" de logement inhabités pour mettre à l'abri des migrants qui n'ont pas accès aux dispositifs d'accueil, saturés. Aujourd'hui, une ancienne caserne de pompiers abrite 160 personnes.

Dans ce camp de migrants, près de la Part-Dieu à Lyon, le collectif vient chercher les plus fragiles pour les mettre à l'abri
Dans ce camp de migrants, près de la Part-Dieu à Lyon, le collectif vient chercher les plus fragiles pour les mettre à l'abri © Radio France / Julie Pietri

Des réquisitions de bâtiments pour héberger les migrants : les initiatives se multiplient en France. Après les universités de Lyon et Nantes, c’est un bâtiment de l’Université Paris 8 qui est en ce moment occupé par un collectif de soutien aux exilés. Une trentaine de Guinéens, Érythréens et Éthiopiens y dorment et vivent depuis le 30 janvier. 

A Lyon, ce sont des immeubles abandonnés entiers qui sont squattés en ce moment, pour prendre le relais en urgence de dispositifs d’accueil saturés. Une ancienne caserne de pompiers abrite aujourd’hui 160 personnes. Et les militants qui parlent de "réquisitions citoyennes" viennent d’ouvrir un nouveau lieu, un immeuble de 4 étages pour 6 familles à la rue à Lyon.

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