Un reportage signé Julie Marie-Leconte

le samu social de metz accusé de sélectionner les sdf
le samu social de metz accusé de sélectionner les sdf © reuters

Avec le froid, cet hiver, on parle régulièrement des structures du 115, le Samu social, destinées à venir au secours des sans-abris. Mais derrière l'image de ces salariés dévoués se cache pourtant une réalité plus sombre : à Paris, plus de la moitié d'entre eux sont précaires (CDD, vacataires, intérimaires), près de 10% sont au SMIC (moins de 1.100 euros nets), 40% touchent moins de 1.400 euros nets par mois.

Alors, comble du comble, le SAMU social ne serait-il pas une machine à fabriquer des pauvres ?

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