Le salon de Francfort ou l'optimisme automobile
Le salon de Francfort ou l'optimisme automobile © Reuters / Pawel Kopczynski

Avec les suppressions de postes et fermetures d'usine comme celle de PSA Aulnay cette année, parler d'emploi et d'automobile pourrait sembler contradictoire. Pourtant le secteur embauche. La preuve avec un premier salon consacré à l'emploi dans l'auto. Il s'est tenu mardi à Paris.

Une trentaine d'entreprises est présente pour recruter le candidat idéal : Feu vert, Norauto, Carglass, etc.

Bertrand Ricq, le directeur du salon, affiche un large sourire et confie avoir même refusé des entreprises :

Depuis le deuxième semestre 2013, le recrutement est reparti à la hausse

Dans une allée, Léna Guillaumet récolte les CV. Elle est pourtant conseillère en ressource humaines chez Renault Retail group, filiale de la marque au losange qui supprime des postes.

On propose des postes de conseillers comerciaux, d'encadrants à la prévente, essentiellement pour remplacer des personnes qui vont partir à la retraite

C'est peu la production qui recrute, mais plutôt l'entretien et le commercial. Ludovic, 20 ans, cherche une formation de technicien. Il a tout de suite ciblé BMW. Car il cherche une formation en alternance dans un secteur bien particulier.

Je suis allé travailler en Allemagne, les jeunes sont accompagnés et les salaires bien plus élevés qu'en France. L'Allemagne est un exemple à suivre

Suite à ce premier salon, plusieurs centaines de postes devaient être pourvus. Un autre aura sera organisé dans l'année.

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