Il n'y a pas de respect de la liberté de culte en Corée du sud. C'est le message qu'est venue faire passer une délégation sud-coréenne de l'association des droits de l'Homme pour les victimes de la conversion forcée devant le parlement européen à l'occasion des JO qui se tiennent depuis samedi à Pyeongchang.

Des protestants évangéliques manipulés par des pasteurs influents, imposent à leurs enfants leur croyance et sont prêts à les enlever de force s'ils refusent d'adhérer à leurs valeurs ou se convertissent à une autre religion. 

Des drames familiaux qui ont abouti le mois dernier à un assassinat. Celui de Ji in Gu, 25 ans, détenue pendant un mois et demi puis tuée par ses parents. 

Depuis la société civile coréenne se mobilise avec des manifestations, notamment près de 200 000 personnes fin janvier.

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