Pas de doute, au vu des chiffres revendiqués par Uber, la plateforme crée de l'activité. Pour autant, elle ne constitue en rien une garantie contre la précarité. Témoignages.

Manifestation Uber, VTC, et chauffeurs LOTI pour protester contre les mesures règlementaires annoncées par Matignon, en février 2016.
Manifestation Uber, VTC, et chauffeurs LOTI pour protester contre les mesures règlementaires annoncées par Matignon, en février 2016. © Maxppp / Aurelien Morissard

Uber inaugure jeudi soir un tout nouveau centre d'accueil à destination de ses chauffeurs "partenaires". C'est à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, où les immatriculations ont bondi l'an dernier.

L'occasion pour l'entreprise, très critiquée, de se positionner comme un acteur clé au cœur du débat sur l'intégration et les discriminations à l'embauche, chiffres à l'appui. 55% des chauffeurs ont entre 18 et 35 ans et 55% également étaient sans emploi avant de se tourner vers l'application, révèle un sondage commandé par Uber auprès de Harris Interactive.

Si Uber semble favoriser un retour à l'activité, rien n'indique que la plateforme soit une porte de sortie de la précarité.
Si Uber semble favoriser un retour à l'activité, rien n'indique que la plateforme soit une porte de sortie de la précarité. © Radio France / CR

Vue des quartiers populaires, Uber offre effectivement des perspectives à de nombreux jeunes dans la galère... À moins que la plateforme ne constitue une nouvelle forme de précarité ?

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