Il y a cinquante ans, le festival de Woodstock réunissait entre 400 000 et 500 000 personnes dans un champ situé à Bethel, dans l’État de New York. Parmi les spectateurs, un jeune français, Francis Dumaurier.

Il y a cinquante ans se tenait à Bethel le "Woodstock Music and Art Fair", un festival qui rassembla sur trois jours un demi-million de spectateurs. Lenny, Francis et Duke trois anciens de Woodstock.
Il y a cinquante ans se tenait à Bethel le "Woodstock Music and Art Fair", un festival qui rassembla sur trois jours un demi-million de spectateurs. Lenny, Francis et Duke trois anciens de Woodstock. © Radio France / Grégory Philipps

Francis Dumaurier a 22 ans et vient de débarquer à New York lorsqu'il entend parler d'un festival, le « Woodstock Music and Art Fair », à 175 kilomètres plus au nord. Il parvient à s'y faire conduire et à son arrivée, il découvre une marée humaine.

7 dollars pour chaque journée d'amour et de musique à Woodstock.
7 dollars pour chaque journée d'amour et de musique à Woodstock. © Radio France / Grégory Philipps

Les organisateurs sont débordés, le festival attire dix fois plus de spectateurs que prévu. Francis passera trois jours à écouter les artistes et groupes qu’il vénère à l’époque : Carlos Santana, The Who, Ten Years After, Jimi Hendrix, Janis Joplin… Une expérience qui marquera sa vie à tel point qu’il décidera un peu plus tard de faire sa vie aux Etats-Unis. À 72 ans, Francis vit toujours à New York.

Pour ce cinquantième anniversaire de Woodstock, Francis Dumaurier est revenu à Bethel Woods, sur les traces de ce festival et de sa jeunesse. Il y a croisé d’autres nostalgiques comme lui, tous nostalgiques de l’esprit « peace and love » et d’un événement musical qui a les a marqués pour toujours.

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  • Grégory PhilippsGrand reporter, envoyé spécial permanent de Radio France à Washington
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