Sur les 325 000 mineurs retirés à leurs parents sur décision de justice, plus de la moitié sont placés en famille d'accueil. Une solutions oins onéreuse que le foyer et plus efficace pour la reconstruction de l'enfant.

Les familles d'accueil viennent à manquer
Les familles d'accueil viennent à manquer © AFP / JEFF PACHOUD

Moins onéreux qu'en foyer et plus efficace pour la reconstruction de l'enfant. Sauf que ces familles ne sont pas assez nombreuses. Il faut parfois plusieurs mois pour mettre les enfants à l'abri. Une situation rendue encore plus compliquée ces derniers mois par l'afflux de mineurs étrangers non accompagnés. 

Michelle Babin accueille des enfants depuis 23 ans. Elle s'occupe actuellement de deux adolescents : l'un est un handicapé, l'autre fugue régulièrement. Un métier à plein temps pour cette mère de famille vendéenne :

On peut accueillir un jeune suivi par un hôpital psychiatrique, se faire agresser... Beaucoup de collègues font des burn out ou démissionnent.

Une situation encore aggravée ces derniers mois par l'afflux de migrants mineurs isolés. Frontalier avec l'Italie, les Hautes Alpes sont un lieu de passage privilégié des migrants guinéens et ivoiriens. 

En 2016, le département a accueilli 67 mineurs non accompagnés. Un millier en 2017. Fabrice Hurte, directeur de cabinet du département 

Tout ce que l'on met en œuvre pour ces jeunes migrants, c'est au détriment de la politique auprès des associations...

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