« Plusieurs fois j’ai dit que nous étions en guerre » a déclaré Manuel Valls hier sur France Inter.

Lundi, le double assassinat de Magnanville ravivait les souvenirs des précédentes attaques terroristes. Pour autant, les minutes de silence dans les commissariats et dans les fans zones, l’émotion semble moins palpable qu’au lendemain des attaques du Bataclan ou de Charlie Hebdo.  Les Français se seraient-ils accommodés de cette violence ?

Un reportage de Boris Loumagne

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