Au Liban le viol est sanctionné par une peine de 5 ans de prison, mais un article de loi permet au violeur d'éviter les poursuites judiciaires s'il épouse sa victime.

Le 6 décembre 2016, des activistes de l’ONG libanaise Abaad manifestent à Beyrouth contre l'article 522 du code pénal libanais qui protège les violeurs ds poursuites à la condition qu’ils épousent leur victime.
Le 6 décembre 2016, des activistes de l’ONG libanaise Abaad manifestent à Beyrouth contre l'article 522 du code pénal libanais qui protège les violeurs ds poursuites à la condition qu’ils épousent leur victime. © AFP / Patrick Baz

Poussé par la société civile, dont de nombreuses associations, un groupe de députés libanais se prépare à proposer l'abrogation de cet article lors d'une prochaine session parlementaire. En attendant les campagnes de sensibilisation contre cette loi se poursuivent.

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