L’exode des Rohingyas se poursuit. Les Nations-Unies estiment qu’en trois semaines, environ un tiers des musulmans de cette ethnie ont fui l’Arakan.

Fin août, une commission internationale dirigée par l’ancien secrétaire général des Nations-Unies Kofi Annan a préconisé de donner plus de droits aux Rohingyas y compris la liberté de mouvement, car pour le moment, à l’ouest de la Birmanie, cent mille Rohingyas vivent dans des camps de déplacés, sans en pouvoir en sortir.

Les ONG ont un accès très restreint à l’Arakan : pour Tayzar Aung, un journaliste Arakanais bouddhiste, il est normal d’empêcher les organisations humanitaires de faire leur travail :

Les nouvelles ont montré que les organisations non gouvernementales et les Nations-Unies soutenaient les terroristes. On a retrouvé des rations de nourriture distribuées par les Nations-Unies dans des sacs à dos appartenant à des terroristes, donc, c’est compliqué et il vaut mieux bloquer l’aide humanitaire dans ces conditions.

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