Le ministre de l'Intérieur reçoit les syndicats de police pour tenter d'apaiser un nouveau conflit social, alors que, sur le terrain, les policiers épuisés par les samedis de mobilisation des "gilets jaunes" et les manifestations lycéennes en semaine.

Mobilisés plusieurs samedis de suite, en plus des lycéens et de la menace terroriste, les policiers disent leur mal-être
Mobilisés plusieurs samedis de suite, en plus des lycéens et de la menace terroriste, les policiers disent leur mal-être © AFP / Valery HACHE

Une prime de 300 euros et l'ouverture du chantier des heures supplémentaires en souffrance. Les pistes avancées par Christophe Castaner suffiront-elles à apaiser les revendications des policiers ?

Après une première réunion de trois heures mardi soir, le ministre de l'Intérieur reçoit de nouveau les syndicats policiers ce mercredi pour évoquer le malaise des forces de l'ordre qui resurgit alors que les troupes sont épuisés par les mobilisations successives sur les manifestations de gilets jaunes et de lycéens, sur fond de menace terroriste persistante.

De la grève du zèle à la fermeture de commissariats

En ordre dispersé, les syndicats Alliance, Unsa police et UnitéSGP police FO appellent à des actions allant de la grève du zèle à la fermeture de commissariats.

Malgré les propositions de l'Intérieur, pour les policiers de base, le compte n'y est pas. Ils se disent "usés", "moins vigilants" et ne croient pas aux promesses financières alors que les budgets sont constamment limités.

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