Brigade cynophile à Roissy
Brigade cynophile à Roissy © Radio France / Marion L'Hour

À Bruxelles, la moitié des victimes sont mortes dans les deux explosions à l'aéroport de Bruxelles international. Un drame qui repose la question de la sécurité dans nos infrastructures de transports. À Roissy, 150 hommes armés supplémentaires ont été déployés (policiers, militaires, etc.) sur tout l'aéroport, gares comprises.

Yoann patrouille avec son chien. Mais, avec ou sans, ils sont ici des dizaines de fonctionnaires armés. Près de 150 de plus par jour depuis mardi sur l'aéroport. Ils s'ajoutent aux effectifs déjà renforcés depuis novembre, avec entre autres des agents en civil. Mais aussi quelques appareils sophistiqués comme cette voiture qui lit les plaques d'immatriculations .

Voiture LAPI à Roissy
Voiture LAPI à Roissy © Radio France / Marion L'Hour

Depuis novembre on compte aussi plus d'agents en civil qui arpentent le hall pour détecter les fameux "signes faibles". Cette technique a déjà permis de détecter des passagers armés... Et parfois des couples illégitimes.

Mais suffirait-elle pour repérer un kamikaze ? Sûrement pas, selon Miguel Fortea de la CGT Air France. Il réclame un contrôle dès l'entrée. Le gouvernement, lui, veut que seuls les voyageurs avec ticket puissent accéder aux zones publiques . Difficile à mettre en place, puisque Roissy compte 400 portes d'accès . Les contrôles devraient donc rester aléatoires.

L'équipe
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.