En Grande Bretagne, une commission parlementaire a ouvert une enquête. Elle soupçonne certains athlètes d'amplifier leur handicap de manière artificielle pour concourir dans des catégories plus faciles.

Les stratégies sont connues dans le monde du handisport mais le sujet reste tabou. avant de passer des tests d'évaluation, des athlètes seraient tenter de tricher pour paraître plus faibles.

Ce sont des rumeurs qui circulent admet Marie-Amélie le Fur 28 ans triple médaillée aux jeux de Rio en saut en longueur, sur 200m et sur 400m :

Pour ma part, c'est assez facile à prouver, je suis amputée. Mais on peut avoir des questionnements sur les déficients visuels mais ce n'est pas simple car on essaie de regrouper en une catégorie des pathologies qui sont très différentes les unes des autres, et certains sportifs vont estimer être plus lésés que d'autres.

David Smétanine, nageur paraplégique était lui aussi a Rio l’été dernier où il a remporte une médaille d'argent sur 50m nage libre en catégorie S4 :

En natation, tout est très clair, il y a un test avec des kinésithérapeutes, une observation dans l'eau et un test du potentiel musculaire. Une contraction musculaire équivaut à zéro point, une contraction à un point et un mouvement c'est deux points. 

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