Comment conserver ou retrouver son estime de soi dans la pauvreté ? Avec Claire Hédon, Amélie Lenninger, Raymonde Languet, Frédéric Fanget, Frédérick Sigrist et Serge Paugam.

A Londres, des soins beauté pour Sdf
A Londres, des soins beauté pour Sdf © Getty / Boston Globe

Et ce matin à l’occasion du 60ème anniversaire de l’association ATD Quart Monde : comment conserver son estime de soi dans la pauvreté ? Et plus largement, comment retrouver sa dignité, sa fierté ? Avec une partie de la société française atteinte de pauvrophobie…

De plus en plus de pauvres

Une société de plus en plus dure avec ceux qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, les gens de peu comme les appelait l’écrivain et sociologue Pierre Sansot… Quelques chiffres : selon l’Insee :

au moins 8 millions de pauvres en 2014, jusqu’à 9 millions

selon l’Observatoire des inégalités.

1 enfant sur 5 touché par la pauvreté dans notre pays….

Vos témoignages et questions au 01 45 24 7000 où Ulysse et Pierre vous attendent, par courriel et notre page Facebook

avec

  • Claire Hédon présidente d’ATD quart monde
  • Amélie Lenninger, volontaire à ATD
  • Raymonde Languet, militante à ATD
  • Frédéric Fanget psychiatre et psychothérapeute, Affirmez-vous ed.Odile Jacob
  • Frédérick Sigrist
  • Au téléphone : Serge Paugam, directeur de recherche au CNRS et directeur d’études à l’EHESS, Ce que les riches pensent des pauvres ed.Seuil

Le reportage Antoine Ly

Garder sa dignité quand on est situation de précarité, cela passe aussi par l’image que l’on a de soi. Antoine s’est rendu (à Paris) dans un salon de coiffure solidaire. C’est l’association « Joséphine » qui a lancé le concept.

Pour 3 euros, ces femmes se font coiffer par des professionnels

Elles bénéficient aussi de conseils gratuits pour préparer un entretien d’embauche. Il y a des coachs en image, ainsi que des psychologues. Et le jour où Antoine s’y est rendu, deux femmes étaient en train de se faire bichonner. Chaque année, l’association « Joséphine » reçoit dans ses salons de coiffure solidaire (il y en a deux, un à Paris et un autre à Moulins) près de 1 400 femmes en situation de précarité.

Partenariat Femme Actuelle Sabrina Nadjar

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