On le sait depuis notre enfance : mentir, c’est mal. Le mensonge reste, encore et toujours, une faute morale qui flétrit la personne qui le profère... Songez au nez de Pinocchio qui s’allonge.

Est-ce si grave de mentir ?
Est-ce si grave de mentir ? © Getty / Simon Winnall

Tous les jours, sans être des affabulateurs pathologiques, nous mentons, un peu, beaucoup, passionnément, en ressentant plus ou moins un sentiment de culpabilité. Bien sûr il existe, un mensonge nuisible, mortifère, un mensonge qui salit, qui diffame, qui traîne dans la boue. Par exemple, le mensonge des complotistes qui sape les fondements de nos démocraties.

Et puis il y a ces petits mensonges qui ne nuisent pas à autrui, et qui enjolivent le quotidien. Qui mettent un peu de technicolor dans la banalité de la vie… Mentir sur son âge, embellir des anecdotes, s’inventer des petits morceaux de vies fictives.

Et puis, ne faut-il pas modifier le lexique du mensonge, comme le préconise, l’une de nos invitées, la philosophe Mériam Korichi : plutôt dire

« Elle dit faux. Il dit une contre-vérité. Il me cache quelque chose »

Plutôt que : Tu mens !

Avec nous également Bernard Le Coq, qui évoquera le mentir-vrai du comédien.

Dîtes-nous si vous mentez sans nuire aux autres ?

A contrario, êtes vous un adepte de Kant : pour vous, dire toujours la vérité reste un impératif catégorique !

Doit-on d’ailleurs croire ceux qui affirment ne jamais mentir !

Intervenez au 01 45 24 7000, sur l’appli France Inter et sur la page Facebook de GBVF.

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  • Amy WINEHOUSEYou Know I'M No Good (Radio Edit)2007
  • Juniore
    JunioreAh bah d'accord2019
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