Qu’il s’agisse par exemple de difficulté à se concentrer, de trop grande consommation des écrans, des test de QI quand on pense détecter une précocité…

Jeune fille chez une psychologue
Jeune fille chez une psychologue © Getty / Richard Clark

Dans mon enfance, très lointaine, dans les années 1970 / 1980, quand un enfant consultait un psy, psy-chologue, psy-chiatre, psy-chothérapeute, on se demandait s’il n’était pas un peu fou sur les bords… Depuis une vingtaine d’année, ce genre de question ne se pose plus.

Même s’il n’existe pas beaucoup de chiffres, les parents sont de plus en plus nombreux à consulter un psy pour leurs enfants - avec des motifs innombrables : pour des troubles psychiques avérés bien sûr, mais également pour des difficultés éducatives et du quotidien (omniprésence des écrans, ennui à l’école, trouble de l’attention, crises de jalousie dans la fratrie, intolérance à la frustration…).

Des parents à la fois mieux informés et perdus, face à la pléthore de conseils et de livres psy, d’émissions de radio, de reportages télévisés…

Des parents également en quête de guidance éducative et de solution pour déminer une vie quotidienne devenue infernale…

Mais comment évaluer l’opportunité de consulter un thérapeute pour son enfant ?

Comment distinguer des difficultés normales inhérentes à la vie d’un enfant, et une psychopathologie ?

Et puis les psys de toutes obédiences doivent-ils se transformer en nounous éducatives des parents ?

Les enfants consultent-ils trop de psys ? Comment expliquer ce phénomène ?

Et vous ?

Qu’est-ce qui vous a poussé à consulter un psy pour votre enfant ?

Hésitez-vous à franchir le pas ?

Trouvez-vous qu’on assiste à une psychologisation des problèmes d’éducation de nos gamins ?

► Questions / témoignages au 01 45 24 70 00, sur l’appli France Inter et la page Facebook de GBVF.

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Pour en parler, Ali Rebeihi reçoit : 

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