Glander, paresser, ne rien faire… Des activités qui prennent beaucoup de temps et qui sont souvent mal vues, vilipendées, critiquées, fustigées. Comment expliquer cette mauvaise réputation du glandeur dans nos sociétés industrieuses ? Comprenez-vous cette envie de ne rien faire ou presque ?

Quel glandeur êtes-vous ?
Quel glandeur êtes-vous ? © Getty / Oivind Hovland

Comme une envie de glander encore quelques jours…

Fugace pensée chez tous ceux qui ont eu la chance de partir en vacances et qui reprennent le boulot, l’école, la fac, une activité associative… Quoique les vacances ne sont pas forcément synonymes de glande, surtout pour les adeptes de vacances utiles.

Glander, paresser, ne rien branler : des activités qui prennent beaucoup de temps et qui sont souvent mal vues, vilipendées, critiquées, fustigées - à tort ou à raison.

Comment expliquez cette mauvaise réputation du glandeur dans nos sociétés industrieuses ?

Existe-t-il d’ailleurs un art français de la glande, dans un pays réputé paresseux ? Une particularité nationale par rapport au farniente italien par exemple…

Et vous ?

Comprenez-vous cette envie de ne rien faire ou presque ?

Souffrez-vous d’être obligé de glander à cause de certains évènements de vie ?

Et de façon plus légère, dîtes-nous quel type de glandeur êtes-vous ?

À l'antenne

Pour essayer de comprendre ce qui se passe dans la tête des glandeurs, de ceux qui on un baobab dans le creux de la main, de tous ceux qui sont affectés de flemmingite aigüe, Ali Rebeihi reçoit :

  • Stéphane Trapier, auteur de La France qui glande (éditions Milan et demi)
  • Frédéric Schiffter, philosophe, auteur de Journées perdues (éditions Seguier)
  • Abdu Gnaba, anthropologue

En fin d'émission, Julien Bisson, rédacteur en chef du journal Le 1 intervient également pour une chronique "Et si nous changions de vie ?" 

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