Ce matin, on va lui donner un petit coup de pouce à la lutte contre l’endométriose : comment la reconnaître ? Comment la traiter ? Comment faire pour vivre avec ?

Manifestation à l'occasion de la journée de l'endométriose à Paris, le 24 mars 2018
Manifestation à l'occasion de la journée de l'endométriose à Paris, le 24 mars 2018 © AFP / Alain Jocard

Aujourd’hui, plus que jamais, on va tenter de mettre des mots sur des maux, car c’est parce qu’elles l’ont fait que les choses, doucement, ont commencé à avancer. 

D’abord, timidement, puis de plus en plus fort, elles l’ont dit : oui, elles avaient très mal pendant leur règles, et non ça n’était pas normal. À force, on les a entendues et le terme d’ « endométriose » a commencé à être connu. Oh, c’était il y a deux ans à peine… 

Mais alors on a su que cette maladie, qui pouvait être très invalidante, touchait jusqu’à 2 millions de femmes en France, soit 10% des femmes en âge de procréer

Aujourd’hui, on l’a compris : c’est la première cause de l’infertilité. Pourtant, on met toujours, en moyenne, 7 ans à poser le diagnostic. Les crédits pour la recherche sur l’endométriose sont toujours insuffisants et les traitements en plein balbutiement

avec :

  • Docteur Nizar Aflak, gynécologue et obstétricien
  • Marie Gabillet, association ENDOmin
  • Imany, marraine de l’association ENDOmind
  • Aline Perraudin, de Santé Magazine 
  • Et la chronique "Alors voilà" de Baptiste Beaulieu
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