C’était il y a un siècle, mais la plaie restera ouverte tant que le mot « génocide » ne sera pas employé par tous. En avril 1915, commençait ce qu’on a appelé le « transfert forcé » des populations arméniennes de l’empire ottoman, l’actuelle Turquie. Tués chez eux ou morts en déportation, 1,5 million de personnes, des hommes, des femmes et des enfants, ont péri dans ces massacres. Aujourd’hui, cent ans plus tard, la douleur est toujours très vive pour les descendants des victimes. Dans M, le magazine du Monde, vous lirez ce week-end, un article sur trois d’entre eux, trois Français d’origine arménienne. C'est un papier signé Benoit Hopquin, qui est mon invité ce matin.

Erevan et le Mont Ararat
Erevan et le Mont Ararat © CC - Roger Zenner
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