Le dernier film de la série Avengers a engrangé 1 milliard 300 millions de dollars en une semaine. Après Black Panther et Avengers Infinity War, qui avaient déjà cartonné au box-office, on pensait que le filon Marvel allait s’épuiser. Et non !

Chris Hemsworth dans "Avengers: Endgame"
Chris Hemsworth dans "Avengers: Endgame" © The Walt Disney Company

Avengers Endgame vient de battre le record de la plus fulgurante sortie en salle, avec 1 milliard 300 millions de recettes en quelques jours. Pour vous donner une petite une idée de l’exploit : Avengers a fait en une semaine autant de recettes que la totalité des films diffusés en France en une année.  

Il est bien parti pour battre le record d’Avatar, qui reste le film le plus vu de l’histoire du cinéma  

Ce serait un exploit. Le premier objectif c’est de dépasser Avengers Infinity War et ses 2 milliards de recettes. Ensuite il peut avoir Titanic en ligne de mire et ses 2 milliards 200 millions. Mais la marche sera haute pour égaler Avatar, qui détient toujours le record absolu, avec 2 milliards 800 millions de recettes dans le monde. Ce qui est sûr, c’est que Marvel, c’est un bon filon pour son propriétaire Disney. En 2009, quand Disney rachète Marvel pour 4 milliards de dollars, la machine à super héros était fatiguée. En 10 ans, Disney l’a reboostée, en a fait une vache à lait grassouillette. Le groupe a sorti 22 longs métrages d’Iron Man, à Ant man en passant par Captain America, Thor, Black Panther et tous les Avengers. Pour Disney c’est le jackpot : les films Marvel ont déjà encaissé 19 milliards de dollars de box office. Soit cinq fois la mise initiale !   

Quelles sont les raisons d'un tel succès ?  

C’est comme un manège sans fin, les films se succèdent, les super-héros se répondent, se croisent, les histoires s’emmêlent. C’est comme Game Of Thrones mais sur grand écran.  Quand les fans en voient un, ils sont obligés de voir les autres. C’est hautement addictif. 

Dans l’univers Disney, les sorties au cinéma ne sont que la partie immergée de l’iceberg

C’est la beauté du système mis en place par Bob Iger, le patron de Disney. Quand le groupe sort un film, il le produit et le distribue via sa filiale Buena Vista. Il capte ainsi la majeure partie des recettes en salles.  Puis, il exploite ses films en VOD et DVD, il vend des tonnes de produits dérivés, fait défiler ses nouveaux super héros dans ses parcs à thèmes comme Disneyland, puis les vend aux chaînes de télé du monde entier. Et pour boucler la boucle, il les mettra bientôt sur sa plateforme de streaming vidéo Disney + qui sera lancée en novembre. Ce n’est plus un système c’est un empire !

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