Il n’y a pas de péril jeune, il y a péril pour les jeunes. Un régime de retraites en déficit, cela s’appelle un braquage générationnel.

Cela veut dire que les jeunes vont payer non seulement la retraite de leur aînés par leur cotisations - ce qui est normal - mais aussi les impayés sous forme de dette, en différé, ce qui est un scandale.

C’est indéfendable que certains, notamment à la RATP, puissent partir à la retraite à 52 ans. Cela n’a aucun sens, n’est en aucune manière justifié par des différences d’espérance de vie, comme le suggère de façon mensongère Thomas Piketty quand on lui pose la question. 

Mais voilà, « un mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussettes », comme le disait Mark Twain.

On peut bien sûr vouloir un système différent, mais on ne peut pas oublier ce n’est  pas Macron, qui paye les retraites, ce sont les actifs. Ni la dette. « Macron, des sous », c’est mignon, mais ça n’a aucun sens. Il faut dire : « les jeunes, des sous ».

La réforme, pour ce que l’on en sait, est de ce point de vue déjà injuste, car elle ne prévoit pas de résorber rapidement le déficit. Et il s’en trouve, CGT en tête, pour réclamer plus d’injustice encore.

Triste journée pour la jeunesse en France. Et inquiétante période aussi pour elle aussi à Bruxelles...

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