Macron en fait-il trop, pas assez… Qu’il est difficile de juger, surtout sur le moment. Il sera jugé sur ses réussites, mais aussi ses les erreurs, notamment les errements bureaucratiques, par exemple sur les tests salivaires, bloqués durant des mois. Mais ce n’est pas, peut-être, le plus important.

La crise aura des conséquences profondes

Conséquences économiques, évidemment, et donc politiques. « It’s the economy stupid », « c’est l’économie stupide », fameuse phrase de James Carville, conseiller de Bill Clinton en 1992, ne doit jamais être oubliée.

Les conséquences économiques sont déjà là

Il y a celles que l’on voit, les faillites, un certain nombre de plan sociaux. Et puis cette dette qui explose, à base de création monétaire massive, ce qui fait craindre à certains, - c’est le thème du dernier livre de François Lenglet-, une déflagration financière.

Mais il y a aussi une partie latente, cachée. Le « quoi qu’il en coûte » présidentiel, formulé en mars, se prolonge. Hier, Emmanuel Macron a annoncé encore plus d’aides, de compensations, et le chômage partiel de longue durée s’installe.

Or il est difficile lorsqu’on rencontre des chefs d’entreprise de ne pas noter que tous racontent avoir fonctionné avec beaucoup moins de personnel. Durant des mois. Loin des yeux, loin du cœur, il y a là des milliers d’emplois qui sont en risque. 

La suite à écouter...

L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.