Par Marcelo Wesfreid

Le week-end dernier, le premier ministre a reçu quelques journalistes. Pour une interview. On était dimanche. C’était vide à Matignon . Il avait juste Largo. Vous savez qui sait Largo ? C’est le nouveau chien de Valls. Un berger des Pyrénées. Manuel Valls, lui, il était bronzé. Retour de vacances. Quand on rentre de vacances, on est détendu, a priori. Et bien, non. Le premier ministre, il était crispé, tendu.

Cette rentrée politique, elle le met hors de lui. Alors la raison ? Elle est simple. C’est le boom des candidatures. Un jour, c’est Hamon, un autre c’est Duflot, ce week-end, c’est Montebourg. Peut-être, bientôt, Macron… C’est la foire !

Or, le FN est aux portes du pouvoir, rappelle Valls. Il y a aussi le terrorisme. L’islamisme radical… C’est irresponsable de fracturer la gauche dans un moment pareil. L’heure est grave. Il a cette phrase :

 Ce n’est pas un congrès du PS, la primaire.

Est-ce qu’il sera écouté ? Pas sûr.

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