Le sujet des libertés publiques est chaque jour un peu plus d’actualité. Lois d’exception, mesures provisoires qui durent, l’Etat d’urgence sanitaire. Mais au fond, il n’y a pas que les gouvernements qui cèdent à la tentation de la surveillance, il faut aussi parler des magistrats.

Le Point qui sort ce matin révèle que le Parquet national financier, tout à son désir de faire tomber Nicolas Sarkozy, a versé dans la piraterie judiciaire  : il a épluché les fadettes, ou factures téléphoniques détaillées, de grands avocats parisiens, et géolocalisé leurs téléphones  ! Un abus scandaleux, au mépris des droits de la défense, qui en dit long sur une dérive.

Quelle dérive ?

La dérive d’une magistrature trop habituée à utiliser les grands moyens sans contrôle, par exemple les écoutes téléphoniques à filets dérivants, comme on dit. En écoutant quelqu’un longtemps, on finit par trouver quelque chose. Cela fait des années que cette pratique s’étend.

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