Nous retrouvons tout d'abord Christophe chez lui. C'est dans son appartement-studio que Rebecca Manzoni était allé le rencontrer pour "Eclectik". Puis plus récemment il avait rejoint Augustin Trapenard à la Maison de la radio pour "Boomerang".

Christophe
Christophe © Maxppp / Luc Boutria

Eclectik

C'est chez lui, dans un appartement fidèle à sa légende, entouré d'une demie-douzaine de juke box et de postes de radio en bakélite que Christophe a accueilli Rebecca, par un froid après-midi de décembre 2010.

Il était 18h, autrement dit l'aube pour cet oiseau de nuit.

"Christophe était assis, raconte Rebecca, déhanché, un pied sous une fesse. Dans son salon en forme d'ogive avec claviers et ordinateurs pour enregistrer, en bas le boulevard Montpanasse, by night, mon micro sur sa droite, l'un des siens sur sa gauche."

Et le voyage commence : Ses débuts, Aline, James Brown, Brassens, Jean Constantin, Dario Moreno, ses passions pour le cinéma et le cirque... et l'Italie

Bevilacqua, c'était son nom. Il le mettait en avant sur certains morceaux. Daniel c'était son prénom, mais il disait "non, Daniel, c'était vraiment pas possible". Alors il s'était choisit Christophe parce que sa grand-mère lui avait donné une médaille de ce saint là. Le saint des voyageurs.

Boomerang

Nous somme en avril 2016. Christophe est venu présenter son treizième album, les vestiges d’un big bang créatif en perpétuel renouveau : Les vestiges du chaos.

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