L'occasion de découvrir Singapour, cette cité état de plus de 5 millions d'habitants qui fête ses 50 ans d'indépendance.

Et c'est vrai qu'elle plus connue pour ses centres commerciaux, son port aux milliers de container, son architecture high tech et l'efficacité de ses services financiers que pour la culture contemporaine et pourtant depuis les années 2000 la cité a décidé d'investir massivement dans la culture en créant de nombreux lieux et en accompagnant la scène artistique.

Une scène qui interroge la société, le multi culturisme propre à Singapour : une société fondée sur la coexistence des ethnies et des quotas à respecter.

Un exemple et un modèle pour Gilles Massot, photographe, écrivain, professeur aux Collège des Beaux-Arts. Il vit à Singapour depuis plus de 30 ans et vient tous les matins prendre son petit déjeuner au marché chinois de Whan Poa Market.

Une ville laboratoire qui interroge les artistes contemporains à l'image du metteur en scène Ong Ken Sen qui se demande dans une performance ce qu'est : être aujourd'hui Singapourien à travers le portrait de 22 nationalités.

Une identité hybride et des réalités multiples ; à découvrir

Cette thématique Ong Ken Sen l’aborde dans ses créations et même dans le Dream Lear qu'il présentera au Théâtre de la ville en Juin , le roi Lear devient un héros de toutes les époques et de toutes les cultures. D'ailleurs sa pièce est en indonesien, japonais, coréen, mandarin sous-titré francais

Toutes les informations sur Gilles Massot: www.asimages.com

Et sur la saison :Singapour en France, le festival

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