Aujourd'hui à l"occasion du prochain Women's Forum en Birmanie, nous partons à la découverte de Rangoon.

En 2009, je découvre une ancienne ville coloniale « décrépie, et totalement coupée du monde » .

Les rues du centre étaient mal entretenues et les beaux bâtiments coloniaux n’étaient que l’ombre d’eux mêmes.

La ville était souvent plongée dans l’obscurité en raison des coupures d’électricité.

Et l’atmosphère était étouffante presque oppressante; Les gens se terraient et ne parlaient pas aux étrangers par peur de la junte.

Pourtant je rencontrais à l’abri des regards certains resistants comme la romancière Ma Ju qui avait fait le choix de rester et de lutter de l’intérieur; déjouant la censure en publiant des romans où les femmes se racontent et revendiquent leur indépendance.

Comme vous le savez quatre ans après, Aung Saan Su Khi a été libérée, la Birmanie sort de son isolement et la population n’a plus peur. Et Ma Ju rencontrée il y a quelques mois fait partie de ces femmes birmanes qui au grand jour participent et s’investissent dans cette période de transition.

Portrait d'une femme remarquable.

Aujourd’hui tous les espoirs sont tournés vers Aung Saan Su khi qui pourrait être selon les astrologues la prochaine présidente du pays…Les birmans y croient; eux qui portent fièrement tee shirt, pin’s à l’effigie de la Dame.

Et c ‘est bien à Yangoon que les femmes dessinent la Birmanie de demain à travers leurs activités dans diverses associations.

D'où l'idée d'organiser le premier Women's Forum à Rangoon en décembre 2013 sous le parrainage d'Aung Saan Su Khi.

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