On retrouve les Sarayakus d’Equateur: ces indiens qui ont dit non au pétrole, au capitalisme et aux richesses matérielles, ont développé sous l’impulsion des yatchaks, les chamans un mode de vie alternatif : Le Suma Kawaw Sai ou le bien vivre en harmonie avec cette forêt qui est leur terre nourricière puisqu’ils ne vivent que de chasse, de pêche et d’agriculture tandis que leur savoirs ancestraux, leur langue et leurs traditions, sont directement inspirés par cette nature.

Une nature qui est un sujet et qui a une âme au même titre que les hommes comme nous le confie Don Sabino le yatchak de Saryaku.

Alors ils se définissent comme les gardiens de cette forêt vivante et souhaiteraient faire reconnaître leur territoire comme patrimoine de l’humanité et viennent de lancer une déclaration universelle des droits de la nature soutenue par l’ethnologue Philippe Descola et le philosophe Edgar Morin .

Pour en savoir plus : "Sortir de la longue Nuit" de Patrick Bard aux éditions du Seuil et un site à consulter paroles de nature.

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