C’est vrai que de prime abord la ville déroute, une impression de vide domine.

Fondée sur la séparation totale où les banlieues blanches déroulent leurs murs de haute sécurité tandis que les townships alignent des maisons boite d allumettes et des bidonvilles sur des kilomètres. En apparence rien n’a changé.

Et pourtant Jo bourg s’est frayée une troisième voie celle d’une ville qui apprend une autre manière de vivre ensemble.

A commencer par Yeoville.

L’ancien quartier juif : devenu pour certains la Babylone africaine et pour d’autres le laboratoire de cette nation arc en ciel.

C’est le seul quartier où les habitants ont tourné le dos à la psychose de la violence et de l’insécurité pour vivre tout simplement.

Marc Gabfou le président de l’association de la diaspora africaine.

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