Le soufisme qui est, le cœur ésotérique de l'Islam, peut se pratiquer à travers des Dikhrs qui sont des invocations ou par des cérémonies rituels.

Et la confrérie des Aisawas de Meknes, qui date de la fin du 15° siecle, est connue dans toute l'Afrique du Nord pour ses pratiques d'exorcisme et de danse de transe.

C'est un rituel qui dure toute la nuit, et peut se traduire par un cri d'extase et c'est cette partie de la transe que le grand public a pu découvrir à partir des années 90 et la professionnalisation des musiciens de rituel sacré dans les mariages ou les concerts.

Certains diront qu'ils s'agit d'une marchandisation du divin d'autres au contraire d'une découverte du patrimoine.

Ismael Smouni, quant à lui musicien et musicologue, a pendant des années collecté la mémoire de ces confréries puis a décide de créer la compagnie Fradja qui perpétue ces rituels ancestraux réputés com vous le savez pour leurs vertus thérapeutiques et surtout leur faculté de transe .

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