Albin encore
Albin encore © Radio France / Caroline Gillet et Aurélie Charon

Préparer une chronique sur la Bosnie-Herzégovine, c'est passer des coups de fil, parler à des professeurs, des spécialistes du pays et d'ailleurs, des jeunes et des moins jeunes. Et se rendre compte un appel après l'autre qu'il n'y a vraiment plus beaucoup d'espoir. Que l'après guerre n'en finit plus. Déjà 17 ans depuis la fin du conflit et pourtant, ce sont semble-il les mêmes rancœurs, les mêmes divisions, la même tricherie qui paralysent le pays. Alors comment se mettre à croire ?

Sarajevo
Sarajevo © Radio France / Aurélie Charon et Caroline Gillet

Albin a étudié aux Etats-Unis. Il a pris la décision de rentrer en Bosnie, il se sentait une responsabilité vis à vis de son lieu de naissance. Il savait aussi qu'ici, un jeune qui travaille dur peut devenir visible plus vite, parce que tant de gens ont fui. Il est revenu et donc il doit y croire.

Il a intégré l'équipe de campagne du tout jeune parti 'Nasa Stranka'. Des "révoltés intellectuels", metteurs en scène, photographes, chercheurs, rassemblés pour créer un parti politique dégagé de toute étiquette religieuse. Un parti où les jeunes comme Albin se prépareraient à prendre la relève pour l'après après-guerre.

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Image lien Facebook I like Europe © Radio France

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Le site du parti "Nasa Stranka"

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