Michel Legrand ne connait pas la notion de frontière. Résultat son oeuvre est monumentale et protéiforme. A son actifs des concertos classiques, mais aussi le générique des Schtroumpfs. C'est peut-être ce côté touche-à-tout qui lui a joué des tours.

Michel Legrand au piano
Michel Legrand au piano © Getty

Michel Legrand brouille les pistes, échappe à toutes étiquettes et ça en France, on n'a pas bien l'habitude.

En ce sens, Michel Legrand est un américain. Tout est possible, il suffit de se lancer. Choisir, ce serait vivre recroquevillé, mais quand on s'appelle Legrand, on est audacieux, on prend de la place, on veut tout embrasser goulûment et à pleine bouche.

Des nuits entières à composer. Le cerveau en constante ébullition, Legrand est ainsi fait, il a besoin de ce mouvement permanent. Il a été à bonne école avec Anna Boulanger qui considérait le sommeil et l'amour comme un perte de temps.

Avec la participation de  :

Benjamin Legrand, son fils / Bertrand Dicale, journaliste / Didier Varrod, journaliste / Stéphane Lerouge, biographe / Jean-Michel Defaille, ami d'enfance et arrangeur / Françoise Canetti, éditrice / Natalie Dessay, chanbeuse / Xavier Beauvois, cinéaste / Eric Berchot, pianiste / André Ceccarelli, batteur / Pierre Boussaguet, contrebassiste / Laurent Delmas, journaliste / Juliette Armanet, chanteuse / Macha Méril, sa femme / Alex Beaupain, muscicien

Les titres diffusés

  • Brûle pas tes doigts - Michel Legrand (1975)
  • Comme elle est longue à mourir ma jeunesse - Michel Legrand (1965)
  • Elle a, elle a pas - Michel Legrand (1965) 
  • Another Day of Sun - La La Land Opening Scene
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