Matinale spéciale avec Emmanuel Macron, candidat à l'élection présidentielle française. Il répond ici aux questions des auditeurs.

Emmanuel Macron, chef du parti politique "En Marche !" est l'invité spécial du 7/9 de Patrick Cohen le 1er février 2017
Emmanuel Macron, chef du parti politique "En Marche !" est l'invité spécial du 7/9 de Patrick Cohen le 1er février 2017 © AFP / Fred Tanneau

Les cars Macron

Interrogé sur la compatibilité entre l'augmentation des autocars et les engagements écologiques, Emmanuel Macron estime que sa réforme, "qui n'est pas anecdotique", est bénéfique pour tous. Le développement des autocars, "c'est moins de transports par véhicule individuel, moins de covoiturage, et plus de transports collectifs". D'ailleurs, il estime que les résultats sont bons économiquement aussi : "avant cette réforme, il y avait 100.000 voyageurs par an. On est aujourd'hui à 4 millions."

Fessenheim et Notre-Dame-des-Landes

Sur la fermeture de la plus vieille centrale nucléaire de France, l'ancien ministre assure qu'elle est "en train d'être préparée et qu'elle doit être menée à son terme". Mais qu'il faudra aussi "des compensations pour recréer de l'activité économique localement".

Quant à l'aéroport très controversé près de Nantes, c'est une question de "respect de la démocratie" : "ce projet relève d'un modèle qui n'a plus cours aujourd'hui. Mais il y a eu un vote, un référendum" qu'il faudra selon lui respecter.

Coup de balai politique ?

Quid des investitures ? Interrogé par un soutien qui souhaite se présenter, Emmanuel Macron évoque la commission d'investiture qui doit désigner les futurs candidats de son mouvement aux législatives. "Au moins la moitié des candidats investis ne seront pas des parlementaires actuels. Et parmi celles et ceux qui sont déjà parlementaires, nous reflèterons la pluralité du mouvement." Autrement dit, il pourra y avoir des candidats socialistes, écologistes, radicaux, etc.

Sur ses soutiens financiers, Emmanuel Macron assure qu'il ne peut pas en dire plus. "Je dois la transparence complète à la commission des comptes de campagne", assure-t-il. "J'invite toutes celles et ceux qui me soutiennent à le dire publiquement, mais je ne peux pas légalement le faire."

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