Trois mois après sa reprise par l’armée syrienne, la ville d’Alep commence tout juste à panser ses plaies.

Alep, la vie dans les décombres
Alep, la vie dans les décombres © Radio France / Christian Chesnot

Avant le conflit, Alep était une ville de trois millions d’habitants. Commerçante et cosmopolite, elle abritait des communautés sunnite, chrétienne, alaouite, kurde et même druze qui vivaient en bonne intelligence dans cette deuxième ville du pays, dont elle était en fait la capitale économique, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière turque.

Cinq années de combat ont ruiné cette prospérité. À l’été 2012, la ville s’est divisée entre partisans du régime à l’ouest et rebelles à l’est. Un temps passée sous le contrôle de l’organisation État islamique, la ville a été en butte aux affrontements entre factions rebelles avant sa reprise. Des milliers d’Aleppins sont morts sous les bombardements des deux camps. Des dizaines de milliers ont pris la fuite, se réfugiant ailleurs, en Syrie et principalement en Turquie.

Christian Chesnot a pu se rendre à Alep. Pour y constater que très lentement, la vie reprend son cours. Et que dans les pires difficultés, certains sont restés, maintenant un semblant d’activité économique ou culturelle, malgré l’embargo décrété par les nations occidentales.

Pour aller plus loin :

Avec l'aimable concours de la Documentation sonore de Radio France

Un reportage de Christian Chesnot.

Prise de son : Arthur Gerbault. Mixage, Julien Doumenc. Réalisation : Jérôme Boulet, assisté de Stéphane Cosme et Zohra Bensmaïli.

L'équipe
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.